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Le travail ne fait que commencer

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Jeux du Québec

Le travail ne fait que commencer

FINALE PROVINCIALE. Une semaine après avoir obtenu les Jeux du Québec, le travail commence déjà à s’articuler pour accueillir la province en 2020.

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«Le travail sérieux ne fait que commencer, avoue le coordonnateur de la candidature des Jeux du Québec pour Laval, Philippe Dutin. Il y a tellement de choses à faire. Nous travaillons conjointement avec les gens de SPORTSQUÉBEC pour la transition.»

Comité organisateur et DG

Les prochaines semaines permettront à la Ville de Laval de former le comité organisateur de la 55e Finale pour ensuite procéder à l’embauche de la personne ressource à la direction générale. «Nous aimerions mettre en place le comité organisateur avant la fin du mois de janvier, précise-t-il. Nous travaillons avec le Secrétariat et de la Commission de la gouvernance de la Ville pour avoir les meilleures candidatures. Nous avons déjà approché des gens.»

Infrastructures

Le maire Marc Demers veut faire de ces Jeux un succès. «Nous serons prêts à en mettre plein la vue, souligne-t-il en conférence de presse. La province s’en souviendra longtemps. Les travaux de construction sont déjà amorcés pour le Complexe aquatique et nous aurons notre piste d’athlétisme de 6 M$. Nous ferons aussi la mise à niveau des terrains de baseball.»

Le maire est convaincu que les jeunes athlètes bénéficieront d’infrastructures de grande qualité, à Laval. Il a également vanté la proximité de sites d’hébergement et de compétition. «Il y aura des sites climatisés. Les jeunes seront choyés.»

Le Complexe sportif Bois-de-Boulogne accueillera de nombreuses compétitions. Des plateaux pour le basketball (quatre terrains) et le volleyball (huit terrains) y seront aménagés.

Ambassadrice émotive

«Yes! On a les Jeux du Québec à Laval. Je suis extrêmement fière d’avoir été choisie comme porte-parole, mentionne avec beaucoup d’émotion la double médaillée olympique Roseline Filion. Pour moi, tout a commencé aux Jeux du Québec en 1997 dans la région Chaudière-Appalaches. C’était ma première grande compétition multisports.»

Roseline se souvient encore aujourd’hui des émotions qu’elle a ressenties quand elle a reçu ses vêtements identifiés à Laval. «Même si je n’ai pas gagné de médailles, ces souvenirs m’habitent encore. C’est ce que nous voulons créer avec les Jeux du Québec à Laval. Tout le monde va s’en rappeler des Jeux de 2020. L’accent sera fait sur les athlètes.»

Le budget d’exploitation devrait être de 6 M$ alors que la participation monétaire de la Ville serait de 1M$. On ne connaît pas l’apport du gouvernement du Québec.

«Nous attendons les demandes. Une chose est certaine, nous serons au rendez-vous pour remettre des subventions», a mentionné la ministre de la région, Francine Charbonneau.

Support financier

Philippe Dutin reconnaît que le comité organisateur aura grandement besoin du support financier des entreprises pour mener à terme ce projet de grande envergure.

«Nous avons amorcé des démarches avec des partenaires financiers, indique-t-il. Les discussions avec le gouvernement du Québec se poursuivront également afin de connaître le montant de l’aide financière accordée pour la tenue de ces Jeux, plus particulièrement pour la mise aux normes des infrastructures et des installations sportives.»

Plus d’argent?

Pour le président de SPORTSQUÉBEC, Michel Allen, il est clair que le processus d’octroi de financement gouvernemental pour présenter un tel rendez-vous devra être revu dans l’avenir afin que les municipalités soient plus enclines à poser leur candidature. D’ailleurs, une seule ville avait posé sa candidature en 2019, idem en 2020. Une demande a été faite en ce sens au gouvernement.

«Il faut revoir les montants alloués, car on ne fait plus des Jeux du Québec comme il y a 25 ans, précise-t-il. C’est beaucoup plus complexe maintenant et on parle de budgets autour de 5 ou 6 M$. Il faut les rendre plus attrayants pour les villes.

«Nous devrions avoir plus d’argent pour les villes hôtesses et aussi pour les infrastructures, enchaîne-t-il. Plusieurs milieux ont manifesté de l’intérêt pour les Jeux de 2022.»

Marc Demers tient fièrement le drapeau des Jeux du Québec que lui remet Michel Allen, de SPORTSQUÉBEC.
Marc Demers tient fièrement le drapeau des Jeux du Québec que lui remet Michel Allen, de SPORTSQUÉBEC.  ©Photo – Photo 2M.Media – Mario Beauregard

«Le travail sérieux ne fait que commencer, avoue le coordonnateur de la candidature des Jeux du Québec pour Laval, Philippe Dutin. Il y a tellement de choses à faire. Nous travaillons conjointement avec les gens de SPORTSQUÉBEC pour la transition.»

Comité organisateur et DG

Les prochaines semaines permettront à la Ville de Laval de former le comité organisateur de la 55e Finale pour ensuite procéder à l’embauche de la personne ressource à la direction générale. «Nous aimerions mettre en place le comité organisateur avant la fin du mois de janvier, précise-t-il. Nous travaillons avec le Secrétariat et de la Commission de la gouvernance de la Ville pour avoir les meilleures candidatures. Nous avons déjà approché des gens.»

Infrastructures

Le maire Marc Demers veut faire de ces Jeux un succès. «Nous serons prêts à en mettre plein la vue, souligne-t-il en conférence de presse. La province s’en souviendra longtemps. Les travaux de construction sont déjà amorcés pour le Complexe aquatique et nous aurons notre piste d’athlétisme de 6 M$. Nous ferons aussi la mise à niveau des terrains de baseball.»

Le maire est convaincu que les jeunes athlètes bénéficieront d’infrastructures de grande qualité, à Laval. Il a également vanté la proximité de sites d’hébergement et de compétition. «Il y aura des sites climatisés. Les jeunes seront choyés.»

Le Complexe sportif Bois-de-Boulogne accueillera de nombreuses compétitions. Des plateaux pour le basketball (quatre terrains) et le volleyball (huit terrains) y seront aménagés.

Ambassadrice émotive

«Yes! On a les Jeux du Québec à Laval. Je suis extrêmement fière d’avoir été choisie comme porte-parole, mentionne avec beaucoup d’émotion la double médaillée olympique Roseline Filion. Pour moi, tout a commencé aux Jeux du Québec en 1997 dans la région Chaudière-Appalaches. C’était ma première grande compétition multisports.»

Roseline se souvient encore aujourd’hui des émotions qu’elle a ressenties quand elle a reçu ses vêtements identifiés à Laval. «Même si je n’ai pas gagné de médailles, ces souvenirs m’habitent encore. C’est ce que nous voulons créer avec les Jeux du Québec à Laval. Tout le monde va s’en rappeler des Jeux de 2020. L’accent sera fait sur les athlètes.»

Le budget d’exploitation devrait être de 6 M$ alors que la participation monétaire de la Ville serait de 1M$. On ne connaît pas l’apport du gouvernement du Québec.

«Nous attendons les demandes. Une chose est certaine, nous serons au rendez-vous pour remettre des subventions», a mentionné la ministre de la région, Francine Charbonneau.

Support financier

Philippe Dutin reconnaît que le comité organisateur aura grandement besoin du support financier des entreprises pour mener à terme ce projet de grande envergure.

«Nous avons amorcé des démarches avec des partenaires financiers, indique-t-il. Les discussions avec le gouvernement du Québec se poursuivront également afin de connaître le montant de l’aide financière accordée pour la tenue de ces Jeux, plus particulièrement pour la mise aux normes des infrastructures et des installations sportives.»

Plus d’argent?

Pour le président de SPORTSQUÉBEC, Michel Allen, il est clair que le processus d’octroi de financement gouvernemental pour présenter un tel rendez-vous devra être revu dans l’avenir afin que les municipalités soient plus enclines à poser leur candidature. D’ailleurs, une seule ville avait posé sa candidature en 2019, idem en 2020. Une demande a été faite en ce sens au gouvernement.

«Il faut revoir les montants alloués, car on ne fait plus des Jeux du Québec comme il y a 25 ans, précise-t-il. C’est beaucoup plus complexe maintenant et on parle de budgets autour de 5 ou 6 M$. Il faut les rendre plus attrayants pour les villes.

«Nous devrions avoir plus d’argent pour les villes hôtesses et aussi pour les infrastructures, enchaîne-t-il. Plusieurs milieux ont manifesté de l’intérêt pour les Jeux de 2022.»

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