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Le taux de chômage parmi les plus élevés au Québec

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Le taux de chômage parmi les plus élevés au Québec

ÉCONOMIE. La région a beau avoir scellé l’année 2017 avec 7400 personnes de plus en emploi, elle fait piètre figure à l’échelle nationale où elle s’est classée au 13e rang des régions administratives du Québec avec un taux de chômage de 6,7 %.

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Seules Saguenay-Lac-St-Jean (6,9 %), Montréal (8,2 %) et Gaspésie/Îles-de-la-Madeleine (11,7 %) font pire à ce chapitre.

À l’autre bout du spectre, Chaudière-Appalaches trône au sommet du classement avec un taux frisant le plein emploi, à 3,5 %. Suivies de la Montérégie (4,6 %) et de la Capitale-Nationale (4,7 %).
Pour une troisième année d’affilée, Laval affiche un taux de chômage supérieur à celui de l’ensemble du Québec, qui s’établissait à 6,1 % en 2017. Faut-il préciser qu’en abaissant d’un point de pourcentage son taux, la province atteignait l’an dernier un plancher historique depuis 1976.

Emploi:6e

La ville-région se rattrape toutefois avec un taux d’emploi à 61,3 %, en hausse de 1,5 point de pourcentage par rapport à sa performance de 2016. Ce score est quatre dixièmes de point de pourcentage supérieur à la moyenne provinciale.

Fait intéressant à noter, le taux d’emploi est considéré par les économistes comme la mesure la plus représentative de la santé économique d’une région.

En clair, ce taux nous renseigne sur la capacité qu’a le marché du travail d’offrir des emplois aux personnes en âge de travailler, à savoir l’ensemble de la population âgée de plus de 15 ans.

Selon l’Enquête sur la population active de Statistique Canada, ils étaient 219 700 Lavallois en emploi en 2017.

Pour mettre le tout en perspective, cela représente 7400 personnes de plus qu’en 2016, mais 7200 de moins qu’en 2014!

Activité:6e

Troisième indicateur principal du marché du travail, le taux d’activité a gagné 1,2 point de pourcentage en 2017 pour s’établir à 65,7 %, ce qui vaut également à Laval le 6e rang des régions. Cette performance surpasse de huit dixièmes de point le taux moyen au Québec.
Il faut savoir qu’un taux d’activité élevé signifie qu’une proportion importante de la population en âge de travailler est en emploi ou activement à la recherche d’un emploi.

Cela dit, en période de prospérité, les gens qui n’espéraient plus se trouver du travail se remettent souvent en disponibilité, gonflant ainsi les rangs de la population dite active et soulageant d’autant les rangs des prestataires à la remorque de l’assistance sociale.

À cet égard, on estimait en décembre 2017 à quelque 14 500 le nombre de prestataires lavallois de l’aide sociale pour un taux de 4,1 % de la population âgée de 18 à 64 ans. C’est une baisse de trois dixièmes de point par rapport à décembre 2016

Temps plein

Des 219 700 Lavallois en emploi en 2017, 80,2 % occupaient un poste à temps plein. Ce pourcentage est en hausse de 1,6 point par rapport à 2016.

Sans surprise, la grande majorité des personnes en emploi (84,4 %) habitant la région de Laval travaille dans le secteur des services.

Enfin, contrairement à d’autres régions du Québec, Laval n’est pas confrontée à une rareté de main-d’œuvre spécialisée et si certains employeurs éprouvent des difficultés à recruter – notamment dans le secteur manufacturier – celles-ci s’expliquent en grande partie par les conditions de travail et la rémunération offertes.

Seules Saguenay-Lac-St-Jean (6,9 %), Montréal (8,2 %) et Gaspésie/Îles-de-la-Madeleine (11,7 %) font pire à ce chapitre.

À l’autre bout du spectre, Chaudière-Appalaches trône au sommet du classement avec un taux frisant le plein emploi, à 3,5 %. Suivies de la Montérégie (4,6 %) et de la Capitale-Nationale (4,7 %).
Pour une troisième année d’affilée, Laval affiche un taux de chômage supérieur à celui de l’ensemble du Québec, qui s’établissait à 6,1 % en 2017. Faut-il préciser qu’en abaissant d’un point de pourcentage son taux, la province atteignait l’an dernier un plancher historique depuis 1976.

Emploi:6e

La ville-région se rattrape toutefois avec un taux d’emploi à 61,3 %, en hausse de 1,5 point de pourcentage par rapport à sa performance de 2016. Ce score est quatre dixièmes de point de pourcentage supérieur à la moyenne provinciale.

Fait intéressant à noter, le taux d’emploi est considéré par les économistes comme la mesure la plus représentative de la santé économique d’une région.

En clair, ce taux nous renseigne sur la capacité qu’a le marché du travail d’offrir des emplois aux personnes en âge de travailler, à savoir l’ensemble de la population âgée de plus de 15 ans.

Selon l’Enquête sur la population active de Statistique Canada, ils étaient 219 700 Lavallois en emploi en 2017.

Pour mettre le tout en perspective, cela représente 7400 personnes de plus qu’en 2016, mais 7200 de moins qu’en 2014!

Activité:6e

Troisième indicateur principal du marché du travail, le taux d’activité a gagné 1,2 point de pourcentage en 2017 pour s’établir à 65,7 %, ce qui vaut également à Laval le 6e rang des régions. Cette performance surpasse de huit dixièmes de point le taux moyen au Québec.
Il faut savoir qu’un taux d’activité élevé signifie qu’une proportion importante de la population en âge de travailler est en emploi ou activement à la recherche d’un emploi.

Cela dit, en période de prospérité, les gens qui n’espéraient plus se trouver du travail se remettent souvent en disponibilité, gonflant ainsi les rangs de la population dite active et soulageant d’autant les rangs des prestataires à la remorque de l’assistance sociale.

À cet égard, on estimait en décembre 2017 à quelque 14 500 le nombre de prestataires lavallois de l’aide sociale pour un taux de 4,1 % de la population âgée de 18 à 64 ans. C’est une baisse de trois dixièmes de point par rapport à décembre 2016

Temps plein

Des 219 700 Lavallois en emploi en 2017, 80,2 % occupaient un poste à temps plein. Ce pourcentage est en hausse de 1,6 point par rapport à 2016.

Sans surprise, la grande majorité des personnes en emploi (84,4 %) habitant la région de Laval travaille dans le secteur des services.

Enfin, contrairement à d’autres régions du Québec, Laval n’est pas confrontée à une rareté de main-d’œuvre spécialisée et si certains employeurs éprouvent des difficultés à recruter – notamment dans le secteur manufacturier – celles-ci s’expliquent en grande partie par les conditions de travail et la rémunération offertes.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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