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«Le suicide n’est pas une option»

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«Le suicide n’est pas une option»

PRÉVENTION. Les autorités régionales en santé profitent de la Semaine nationale de prévention du suicide pour inciter les Lavallois à discuter de cet enjeu et à réduire la stigmatisation liée à la santé mentale.

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«Nous espérons que la sensibilisation aux signes avant-coureurs du suicide et les moyens d’obtenir des services permettront à d’autres familles d’éviter de telles tragédies», déclare Lalie Bélanger-Dion, responsable du dossier suicide à la Direction de santé publique du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval.

1 866 APPELLE

L’îlot – Service régional de crise de Laval rappelle qu’il est possible de communiquer en tout temps avec la ligne d’intervention en prévention du suicide au 1 866 APPELLE (277-3553).

«Des intervenants formés et compétents sont au bout du fil pour accueillir la souffrance et la détresse, répondre à vos questions et vous aider», fait valoir Sylvie Picard, directrice générale de l’organisme.

La ligne est un service bilingue, gratuit, confidentiel et disponible 24 heures par jour, sept jours par semaine. Elle s’adresse aux personnes suicidaires, peu importe leur âge, à leurs proches ainsi qu’aux personnes endeuillées par suicide ou celles ayant un besoin d’information sur le sujet.

Vigilance

Par voie de communiqué, le CISSS et L’îlot exhortent les gens à garder les yeux bien ouverts et ne pas toujours se fier aux apparences, rappelant qu’il est souvent difficile de reconnaître un comportement suicidaire.

«N’importe qui peut être en mesure de remarquer un changement chez un proche qui pourrait être alarmant. Une personne habituellement rayonnante qui devient de plus en plus terne, démotivée et susceptible est un exemple parmi tant d’autres. Un membre de la famille qui s’isole et fuit ses proches en est un autre. En bref, tout changement de comportement est à surveiller, sans parler des messages verbaux ou formulés à l’aide des réseaux sociaux», écrit-on.

Coordonnateur de la direction programme santé mentale et dépendance du CISSS de Laval, Stéphane Chartrand mentionne pour sa part qu’«au lieu d’éviter la personne qui présente des signes psychologiques de détresse, il faut aller vers elle et lui demander comment elle va et l’écouter. On n’a pas à jouer au thérapeute, mais on doit l’encourager à demander de l’aide et nous assurer qu’elle n’est pas laissée à elle-même».

42 suicides par année

Bon an mal an, on déplore sur le territoire lavallois en moyenne 42 suicides par année, un taux qui demeure tout de même significativement inférieur à celui de la province. 80 % des suicides sont commis par des hommes. (S.ST-A.)

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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