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Le sourire de la rémission pour Dania

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Le sourire de la rémission pour Dania

TÉMOIGNAGE. Après neuf mois d’hospitalisation et de traitements incessants, la courageuse Dania Kayali a appris le 26 juin qu’elle était en rémission de l’ostéosarcome, une tumeur maligne osseuse, qui l’affectait depuis quelques années.

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L’adolescente de 16 ans renoue enfin avec sa passion pour le sport via la natation et le vélo. Elle devra toutefois faire son deuil du volleyball et soccer de compétition qu’elle pratiquait à un haut niveau depuis petite.

«Je veux essayer le hockey sur luge! d’exprimer celle qui s’ennuie de l’esprit d’équipe. N’empêche que ce jour de juin a été le plus beau de ma vie. Je souriais à tout et tout allait bien!»

Dania ressent encore une bouffée de fierté et soulagement quand elle évoque les applaudissements ayant fusé dans le Centre hospitalier Sainte-Justine à l’annonce de la nouvelle à l’interphone.

«Ils veulent montrer aux autres enfants et leur famille que tout ça peut avoir une fin, de continuer la mère de Dania, Nathalie Therrien, les yeux brillants. C’est la bonne nouvelle que tout le monde veut entendre.»

«Quand on le vit, on réalise tout l’impact de la recherche et l’espoir que ça donne, de poursuivre le papa, Amjad Kayali. J’ai aussi vu la générosité des gens chez le personnel, les bénévoles de fondations et organismes, dont Leucan. L’humanité est en santé et notre système ne lâche pas nos enfants. Jamais.»

Sportive invétérée

Gymnastique, patinage artistique, sports d’équipe, Dania Kayali n’en a jamais assez depuis qu’elle est née. L’affaire est devenue plus sérieuse entre l’âge de 10 et 15 ans. Cependant, les blessures ont commencé à se succéder à un rythme inquiétant: foulures de chevilles, clavicules fracturées, entorse lombaire et douleurs persistantes au genou.

«Je suis intense! s’exclame l’adolescente de Chomedey. Au début, on attribuait ça au sport sans trop s’inquiéter.»

Avril 2016, une entorse ligamentaire au genou force Dania à réduire ses activités. Elle insiste pour continuer le soccer malgré la douleur. En septembre, le mal n’est pas disparu. Elle passe enfin une résonance magnétique.

Le lendemain, le téléphone sonne et c’est sans appel. Dania doit se rendre d’urgence à Sainte-Justine. Elle subit une batterie de tests. Le diagnostic d’ostéosarcome tombe le 3 octobre.

«J’ai commencé à pleurer, en état de choc, se souvient-elle. On m’a expliqué la suite et ç’a été le début de mes sessions de chimiothérapie jusqu’à ma chirurgie début janvier, où on a enlevé 19 cm de mon fémur et greffé une prothèse de métal à mon genou. J’ai justement mon suivi médical demain (21 septembre) pour vérifier que tout est toujours pour le mieux.»

Durant ces longs mois de lutte acharnée, la famille recevra notamment l’aide de Leucan. Dania côtoiera d’autres enfants malades pendant que ses parents pourront se retrouver entre eux lors de camps de vacances et week-ends spéciaux.

«Les témoignages de parents et ados qui ont vécu ce processus nous aident à mieux comprendre ce que vit notre enfant», de souligner Nathalie Therrien.

«Surtout, ça nous a aidés à relativiser les choses, de mentionner Amjad Kayali. On se tourne maintenant vers l’essentiel et on se fâche moins pour des broutilles. Le soutien de tous ces gens nous a touchés. Maintenant, on veut aussi donner et aider.»

Dania ayant été l’une des enfants vedettes de la finale du Circuit bleu Charles-Bruneau, le dimanche 17 septembre, au Vieux-Port de Montréal. La famille compte d’ailleurs participer à la prochaine édition.

Le soutien de la famille a été d
Le soutien de la famille a été d’une importance capitale pour Dania.  ©Photo – Photo TC Media – Mario Beauregard

L’adolescente de 16 ans renoue enfin avec sa passion pour le sport via la natation et le vélo. Elle devra toutefois faire son deuil du volleyball et soccer de compétition qu’elle pratiquait à un haut niveau depuis petite.

«Je veux essayer le hockey sur luge! d’exprimer celle qui s’ennuie de l’esprit d’équipe. N’empêche que ce jour de juin a été le plus beau de ma vie. Je souriais à tout et tout allait bien!»

Dania ressent encore une bouffée de fierté et soulagement quand elle évoque les applaudissements ayant fusé dans le Centre hospitalier Sainte-Justine à l’annonce de la nouvelle à l’interphone.

«Ils veulent montrer aux autres enfants et leur famille que tout ça peut avoir une fin, de continuer la mère de Dania, Nathalie Therrien, les yeux brillants. C’est la bonne nouvelle que tout le monde veut entendre.»

«Quand on le vit, on réalise tout l’impact de la recherche et l’espoir que ça donne, de poursuivre le papa, Amjad Kayali. J’ai aussi vu la générosité des gens chez le personnel, les bénévoles de fondations et organismes, dont Leucan. L’humanité est en santé et notre système ne lâche pas nos enfants. Jamais.»

Sportive invétérée

Gymnastique, patinage artistique, sports d’équipe, Dania Kayali n’en a jamais assez depuis qu’elle est née. L’affaire est devenue plus sérieuse entre l’âge de 10 et 15 ans. Cependant, les blessures ont commencé à se succéder à un rythme inquiétant: foulures de chevilles, clavicules fracturées, entorse lombaire et douleurs persistantes au genou.

«Je suis intense! s’exclame l’adolescente de Chomedey. Au début, on attribuait ça au sport sans trop s’inquiéter.»

Avril 2016, une entorse ligamentaire au genou force Dania à réduire ses activités. Elle insiste pour continuer le soccer malgré la douleur. En septembre, le mal n’est pas disparu. Elle passe enfin une résonance magnétique.

Le lendemain, le téléphone sonne et c’est sans appel. Dania doit se rendre d’urgence à Sainte-Justine. Elle subit une batterie de tests. Le diagnostic d’ostéosarcome tombe le 3 octobre.

«J’ai commencé à pleurer, en état de choc, se souvient-elle. On m’a expliqué la suite et ç’a été le début de mes sessions de chimiothérapie jusqu’à ma chirurgie début janvier, où on a enlevé 19 cm de mon fémur et greffé une prothèse de métal à mon genou. J’ai justement mon suivi médical demain (21 septembre) pour vérifier que tout est toujours pour le mieux.»

Durant ces longs mois de lutte acharnée, la famille recevra notamment l’aide de Leucan. Dania côtoiera d’autres enfants malades pendant que ses parents pourront se retrouver entre eux lors de camps de vacances et week-ends spéciaux.

«Les témoignages de parents et ados qui ont vécu ce processus nous aident à mieux comprendre ce que vit notre enfant», de souligner Nathalie Therrien.

«Surtout, ça nous a aidés à relativiser les choses, de mentionner Amjad Kayali. On se tourne maintenant vers l’essentiel et on se fâche moins pour des broutilles. Le soutien de tous ces gens nous a touchés. Maintenant, on veut aussi donner et aider.»

Dania ayant été l’une des enfants vedettes de la finale du Circuit bleu Charles-Bruneau, le dimanche 17 septembre, au Vieux-Port de Montréal. La famille compte d’ailleurs participer à la prochaine édition.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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