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Le SERL croit qu’une réforme des épreuves du Ministère s’impose

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Le SERL croit qu’une réforme des épreuves du Ministère s’impose

ÉDUCATION. Tout comme la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), le  président du Syndicat de l’enseignement de la région de Laval (SERL), Guy Bellemare, aimerait bien que le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) réduise le nombre d’épreuves de l’examen de mathématiques pour les élèves du primaire.

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«Les examens sont interminables, une réforme s’impose.»

Les épreuves de mathématiques du primaire comportent huit épreuves et six situations d’évaluation qui s’échelonnent sur plusieurs semaines.

«Les enseignants ne font qu’évaluer, ajoute-t-il. Ça prend beaucoup d’espace-temps. Autant pour les élèves que pour les enseignants, c’est très difficile. Chaque année, ces problèmes-là sont décriés par les enseignants et le syndicat.»

Examens difficiles

Par ailleurs, de nombreux élèves en quatrième secondaire ont été surpris par le niveau de difficulté de leur examen de mathématiques du MEES.

M. Bellemare est d’avis que les élèves lavallois sont bien préparés en fonction du programme dicté par le Ministère. «Si les épreuves ne sont pas prescrites par le programme, ce n’est pas un problème d’enseignant, mais d’évaluation», insiste-t-il.

Essoufflement des profs

Julie Bossé, secrétaire au SERL, confirme que les enseignants sont embourbés en quatrième et sixième année du primaire en raison des examens obligatoires du MEES.

«Pour illustrer ce débordement, une enseignante du primaire a consacré 21 de ses 25 dernières journées de classe à des évaluations. C’est beaucoup trop.»

Mme Bossé ne cache pas que la tâche des enseignants est très lourde. «Certains ont de la difficulté à terminer leur année. C’est comme cela depuis plusieurs années.»

«Les examens sont interminables, une réforme s’impose.»

Les épreuves de mathématiques du primaire comportent huit épreuves et six situations d’évaluation qui s’échelonnent sur plusieurs semaines.

«Les enseignants ne font qu’évaluer, ajoute-t-il. Ça prend beaucoup d’espace-temps. Autant pour les élèves que pour les enseignants, c’est très difficile. Chaque année, ces problèmes-là sont décriés par les enseignants et le syndicat.»

Examens difficiles

Par ailleurs, de nombreux élèves en quatrième secondaire ont été surpris par le niveau de difficulté de leur examen de mathématiques du MEES.

M. Bellemare est d’avis que les élèves lavallois sont bien préparés en fonction du programme dicté par le Ministère. «Si les épreuves ne sont pas prescrites par le programme, ce n’est pas un problème d’enseignant, mais d’évaluation», insiste-t-il.

Essoufflement des profs

Julie Bossé, secrétaire au SERL, confirme que les enseignants sont embourbés en quatrième et sixième année du primaire en raison des examens obligatoires du MEES.

«Pour illustrer ce débordement, une enseignante du primaire a consacré 21 de ses 25 dernières journées de classe à des évaluations. C’est beaucoup trop.»

Mme Bossé ne cache pas que la tâche des enseignants est très lourde. «Certains ont de la difficulté à terminer leur année. C’est comme cela depuis plusieurs années.»

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