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Le RLCPPA devient le CASA

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Le RLCPPA devient le CASA

Pour célébrer ses 25 ans d’existence, le Regroupement lavallois des chambres et pensions pour personnes âgées (RLCPPA) a annoncé son nouveau nom lors d’une rencontre avec des organismes, députés et utilisateurs du service, le 7 février, à l’église Sainte-Béatrice, dans Auteuil.

L’organisme sans but lucratif (OSBL) est dorénavant connu en tant que Carrefour pour aînés semi-autonomes (CASA). «C’était pour mieux refléter notre clientèle, a expliqué Luis Herrera Segovia, directeur général du CASA. Les personnes autonomes et semi-autonomes sont souvent mises ensemble dans la tête des gens. Pourtant, les besoins sont différents.»

Parmi les services offerts, on retrouve le placement dans une résidence adaptée parmi les 25 membres du regroupement. Pour qu’un endroit soit endossé par le CASA, les règles sont strictes. «Tout d’abord, ils doivent être certifiés par le ministère de la Santé et des Services sociaux, a-t-il expliqué. Ensuite, ma collègue et moi visitons indépendamment l’endroit pour évaluer la sécurité, l’ambiance, éthique et la propreté.»

Parmi près de 200 résidences à Laval, 51 ont la certification du Ministère. Certaines d’entre elles s’adressent par ailleurs à une clientèle autonome.

Le directeur général se réjouit de l’intérêt des jeunes dans la situation des personnes vieillissantes. «Mis à part moi, toute l’équipe de bénévoles et employés ont 30 ans ou moins, a-t-il déclaré. C’est un groupe jeune, vigoureux et curieux qui s’occupe des aînés semi-autonomes à Laval.»

Témoignage

«Ils ont été fantastiques, affirme Natasha Blouin, qui a utilisé les services du CASA il y a près d’un an. Luis était disponible pour un appel nuit et jour, sept jours sur sept.»

Son père nécessitait une résidence apte à combler ses besoins grandissants. Des problèmes de mobilité, mémoire et d’équilibre font en sorte qu’il nécessite de l’aide à domicile trois fois par jour.

Natasha s’est sentie épaulée lors de toutes les étapes, elle qui faisait face à cette situation pour la première fois. «Chercher une résidence n’est pas une démarche qu’on fait souvent, avoue-t-elle. Je ne savais pas où je m’en allais.»

Pour la résidente de Chomedey, c’est le côté humain du processus qui était probant. Sans aide, elle mentionne qu’elle n’aurait su s’y retrouver.

«En plus de diminuer la facture, ils m’ont surtout aidé à maintenir le cap. Après 15 ans au même endroit, mon père a subi un changement de décor drastique. Il pouvait m’appeler 10 fois par jour et le CASA m’a rassuré, accompagné.»

Son père a intégré son nouveau chez-soi en février 2018.

Projets

Outre le placement en résidence, l’OSBL offre des activités pour aînés. Le projet Entre deux peppermints, par exemple, permet de partager des témoignages, recherches, questionnaires et articles sur la réalité vécue par cette tranche de la population. La campagne de sensibilisation #Autonomieàcœur souligne quant à lui les réalisations positives des aînés.

D’autres idées mettent en contact diverses générations. Un programme de correspondance entre résidents du troisième âge et des étudiants du secondaire a été mis en place et le projet Vivons ensemble donne la chance à un élève universitaire de cohabiter avec les aînés pendant une semaine tout en organisant des activités.

Une conférence en sexologie animée par une stagiaire de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) aura également lieu le mardi 5 avril.

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Journaliste aux transports, à la santé et à l'éducation, agohierdrolet@2m.media , 450-667-4360 poste : 3527

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