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Le projet de loi attendu avec impatience

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Le projet de loi attendu avec impatience

TRANSPORT. Georges Tannous, président du Comité provincial de concertation et de développement de l’industrie du taxi (CPCDIT) et président de Co-Op Taxi Laval, est optimiste et confiant de ce qui ressortira du projet de loi qui sera déposé au début du mois d’avril, afin d’assujettir Uber à de nouvelles règles.

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Il avait trois demandes primordiales pour le gouvernement: les chauffeurs doivent avoir une formation, assurer les 22 000 emplois du taxi au Québec et suspendre les permis de conduire pour les fautifs du transport illégal comme Uber.

«Le gouvernement ne peut pas être contre 22 000 familles, sinon ça serait une catastrophe. Le ministre Daoust a montré une belle ouverture en commission parlementaire.»

Rachat de permis

Le ministre des Transports, Jacques Daoust, a mentionné que le gouvernement pourrait notamment racheter des permis de taxi pour les revendre ou les louer aux chauffeurs d’Uber lors de la dernière journée des audiences de la commission parlementaire sur le transport rémunéré de personnes, le 10 mars, à Québec.

«C’est une bonne chose, admet M. Tannous. On ne peut pas être contre. Les modalités restent à déterminer.»

La valeur des 8500 permis de taxi est estimée entre 1,3 et 1,7 milliard $ actuellement, à raison de 150 000 à 200 000 $ par permis.

Pour M. Daoust, il n’est pas question de délivrer de nouveaux permis ou de libéraliser le marché du transport de personnes. Le ministre tient au marché contingenté pour la sécurité du transport et la qualité du service, deux exigences non négociables.

«Le service Uber sera donc toléré du moment que ses chauffeurs détiendront des permis et paieront leurs impôts et taxes», reconnaît- le président de Co-Op Taxi Laval qui compte 300 chauffeurs et 35 employés.

Bien entendu, il souhaite les mêmes exigences en matière de permis, d’assurances et de plaques d’immatriculation que l’on impose à l’industrie du taxi.

Toujours selon lui, Uber s’est tiré dans le pied en refusant de ne pas utiliser son service durant la commission parlementaire tel que demandé par les politiciens. «On constate qu’Uber ne respecte pas les règles, les règlements et est de mauvaise foi.»

Réjouissance

Le ministre des Transports, la députée péquiste Martine Ouellet et le député de Québec solidaire Amir Khadir ont refusé de serrer la main au directeur général d’Uber Québec, Jean-Nicolas Guillemette, à la fin de son passage devant la commission parlementaire sur l’industrie du taxi.

«Ce fait saillant m’a réjoui. J’ai également souri quand le ministre Daoust a mentionné à M. Guillemette que les 300 000 appels reçus pour Uber au Québec étaient 300 000 infractions», termine M. Tannous.

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