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«Le plus beau jour, c’est aujourd’hui» pour Jean-Guy Arpin

Culture

«Le plus beau jour, c’est aujourd’hui» pour Jean-Guy Arpin

SOCIÉTÉ. Dans son cinquième livre, publié cette fois aux Éditions du CRAM, Jean-Guy Arpin affine sa réflexion sur la philosophie zen en racontant notamment son parcours des 40 dernières années.

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«C’est accessible à tout le monde, de confier l’auteur de Sainte-Dorothée. J’ai tenu à vulgariser mon propos avec des exemples simples où personne ne se perd.»

Longue évolution

Jean-Guy Arpin a écrit Le plus beau jour, c’est aujourd’hui de 2012 à 2016. Il a couché sur papier sa relation avec la méditation et philosophie qu’il pratique depuis le jour où il a franchi la porte du Centre Zen de Montréal, dans le quartier Ahuntsic. Il y a croisé le directeur et maître en résidence Albert Low, réputé «être éveillé». Une rencontre qui a changé la trajectoire de sa vie.

«À l’époque, je ne cherchais rien, tout en cherchant une certaine liberté et un mieux-être, raconte celui dont la démarche a aussi été très influencée par le chemin de Compostelle qu’il a marché en 2007, à l’âge de 67 ans. J’étais profondément heureux, mais avec beaucoup d’incompréhension.»

En quelque 135 pages, l’auteur explore les éléments d’ego et d’humilité formant la base du zen. «Je relate le processus pour arriver à atténuer, maîtriser l’ego, en réalisant qu’on ne pourra jamais s’en débarrasser, mentionne M. Arpin. Sinon, il est toujours délicat de parler de soi dans le zen.»

Transmettre le savoir

En marge de ses livres sur la pensée zen, Jean-Guy Arpin continue de donner des conférences dans les bibliothèques et salons du livre. Plus de 160 personnes ont notamment écouté son propos à Sherbrooke et Rimouski.

«Ce nouveau livre, le deuxième d’une trilogie, ne peut qu’apporter du bien et une compréhension un peu différente de ce qu’on vit chaque jour, à une époque où nous avons de moins en moins quelque chose à quoi se raccrocher, ajoute-t-il. Je veux arriver à communiquer aux gens que le bonheur, c’est juste être. Exister. S’ouvrir à tout ce qui peut nous arriver, le bon comme le mauvais.»

«C’est accessible à tout le monde, de confier l’auteur de Sainte-Dorothée. J’ai tenu à vulgariser mon propos avec des exemples simples où personne ne se perd.»

Longue évolution

Jean-Guy Arpin a écrit Le plus beau jour, c’est aujourd’hui de 2012 à 2016. Il a couché sur papier sa relation avec la méditation et philosophie qu’il pratique depuis le jour où il a franchi la porte du Centre Zen de Montréal, dans le quartier Ahuntsic. Il y a croisé le directeur et maître en résidence Albert Low, réputé «être éveillé». Une rencontre qui a changé la trajectoire de sa vie.

«À l’époque, je ne cherchais rien, tout en cherchant une certaine liberté et un mieux-être, raconte celui dont la démarche a aussi été très influencée par le chemin de Compostelle qu’il a marché en 2007, à l’âge de 67 ans. J’étais profondément heureux, mais avec beaucoup d’incompréhension.»

En quelque 135 pages, l’auteur explore les éléments d’ego et d’humilité formant la base du zen. «Je relate le processus pour arriver à atténuer, maîtriser l’ego, en réalisant qu’on ne pourra jamais s’en débarrasser, mentionne M. Arpin. Sinon, il est toujours délicat de parler de soi dans le zen.»

Transmettre le savoir

En marge de ses livres sur la pensée zen, Jean-Guy Arpin continue de donner des conférences dans les bibliothèques et salons du livre. Plus de 160 personnes ont notamment écouté son propos à Sherbrooke et Rimouski.

«Ce nouveau livre, le deuxième d’une trilogie, ne peut qu’apporter du bien et une compréhension un peu différente de ce qu’on vit chaque jour, à une époque où nous avons de moins en moins quelque chose à quoi se raccrocher, ajoute-t-il. Je veux arriver à communiquer aux gens que le bonheur, c’est juste être. Exister. S’ouvrir à tout ce qui peut nous arriver, le bon comme le mauvais.»

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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