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Le nouveau Cosmodôme vaut à son concepteur un Grand prix du design

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Le nouveau Cosmodôme vaut à son concepteur un Grand prix du design

Le nouveau visage qu’arbore le Cosmodôme de Laval a valu à son créateur, la firme de design gsmprjct, le premier prix dans la catégorie «Exposition» des établissements publics et institutionnels, remis en décembre dernier lors des Grands Prix du design québécois.

En fait, gsmprjct a partagé cet honneur avec la société Menkès Shooner Dagenais LeTourneux Architectes + Provencher Roy + Associés, à qui l’on doit l’Espace culturel Georges-Émile-Lapalme, situé dans ce qui était le Hall des Pas perdus de la Place des arts.

Incidemment, ce nouveau carrefour de diffusion artistique, aménagé à la jonction des cinq entrées de salles de spectacle de la Place des arts de Montréal, a aussi été désigné projet de l’année!

Il s’agissait d’une deuxième reconnaissance d’importance pour le concepteur gsmprjct, alors qu’il avait mérité, l’automne dernier, le Grand Prix de la catégorie «Installation interactive» du Concours Boomerang.

Exposition permanente

Inaugurée à l’automne 2011, la nouvelle exposition du Cosmodôme s’appuie sur un concept unique visant à stimuler la curiosité et la fascination des jeunes pour l’aéronautique.

Le défi était de simplifier les différentes facettes de l’exploration spatiale pour mieux cibler le grand public.

Au moyen de technologies interactives et multimédias développées au coût de 10,5 M$, l’exposition visait notamment à démystifier le travail des explorateurs interplanétaires, des ingénieurs spatiaux et des chercheurs de la Station spatiale.

L’achalandage double

Force est de reconnaître que le concepteur a fait mouche.

On en donne pour preuve l’achalandage qui a presque doublé en 2012.

«On est passés de 65 000 à 115 000 visiteurs, l’an dernier», indique le directeur général du Cosmodôme, Sylvain Bélair.

Et à se fier aux passages enregistrés aux tourniquets du musée en janvier et février derniers, l’année 2013 s’annonce aussi fructueuse que 2012, poursuit le principal intéressé.

«Les gens aiment ça et ils reviennent», observe-t-il.

Cela s’explique, entre autres, par le fait que le musée propose aux visiteurs trois missions spatiales distinctes et que rares sont ceux qui arrivent à les compléter en une seule visite.

Jusqu’ici, on calcule que 40 % des visiteurs repartent après avoir accompli 2 des 3 missions!

Les trois missions

Conjuguant le jeu et l’éducation, ces missions virtuelles présentent chacune une composante complémentaire.

On les connaît sous les vocables Le rêve impossible, une expédition en sol lunaire, Planète rouge, une odyssée périlleuse vers Mars, et Aux frontières du cosmos, une exploration des confins de l’univers à l’aide d’une sonde spatiale.

«Bien plus qu’un simple spectateur, le visiteur est plutôt le héros de sa mission et il doit prendre des décisions importantes, équipé d’un bracelet interactif qui lui permet de compléter chacune des activités», explique-t-on.

Concepteur chez gsmprjct, François Bellehumeur a mis deux ans à peaufiner ce projet, essentiellement axé sur l’immersion audiovisuelle et interactive au coeur de l’astronautique.

Par ce projet, M. Bellehumeur a ainsi contribué à donner un second souffle au Cosmodôme, ce complexe éducatif et récréatif voué aux sciences de l’espace depuis 1994.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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