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Le ML réclame la démission de Jean-Jacques Beldié

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Le ML réclame la démission de Jean-Jacques Beldié

Faisant notamment écho à un reportage paru sur RueFrontenac.com à quelques jours des élections, le Mouvement lavallois réclame du conseiller municipal du district Laval-les-Iles, Jean-Jacques Beldié, sa «démission immédiate» de son poste de président de la Société de transport de Laval (STL).

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Dans ce texte mis en ligne le 29 octobre, on y révélait notamment que Nepcon, une compagnie de construction dirigée par Anthony Mergl, le beau-frère de M. Beldié, avait obtenu pour près de 12 M$ en contrats octroyés par la Ville pour les dix premiers mois de 2009. «Monsieur Beldié va nier le fait que c’est un conflit d’intérêts. Il dira qu’il sortait de la salle lors des votes sur l’attribution des contrats», indique la chef du Mouvement lavallois, Lydia Aboulian, dans un communiqué émis aujourd’hui. «Reste que s’il prétend qu’il n’y a pas de conflit d’intérêts, il y a indéniablement apparence de conflit et le mal est fait!».

Le président du Mouvement lavallois, David De Cotis, évoque pour sa part un récent contrat de la STL, évalué à 800 000$, remporté par Industries A. Mergl, une entreprise également présidée par Anthony Mergl, visant l’installation de 115 abribus. «Il n’est pas suffisant de sortir des réunions lors de l’examen des contrats pouvant être attribués à des membres de votre famille pour éviter un conflit d’intérêts», fait valoir M. De Cotis, ajoutant qu’il faut simplement s’abstenir de siéger aux «comités qui peuvent attribuer des contrats aux membres de notre famille».

Réaction au cabinet du maire: «Le travail de M. Jean-Jacques Beldié a toujours été exemplaire tant au sein du conseil municipal qu’au conseil de la STL, tout en respectant la loi et le Code d’éthique qui s’applique à la Ville».

Nepcon

Le Mouvement lavallois rappelle par ailleurs une récente enquête publiée par La Presse, selon laquelle Nepcon a obtenu près de 40 M$ en contrats de la Ville de Laval, entre 2001 et 2008, ce qui lui vaut le second rang derrière les entreprises de Tony Accurso dans le palmarès des huit firmes de construction qui se partagent près de 75% des quelque 400 M$ investis dans les travaux de voirie et d’infrastructures en sept ans et demi.

«Ce qui est encore plus préoccupant est qu’en 2000, Nepcon faisait partie d’un groupe de cinq entreprises qui a plaidé coupable à un complot pour collusion [dans l’industrie du déneigement]», déplore M. De Cotis.

Ce dernier dénonce le fait que la Ville ait continué à lui accorder des dizaines de millions de dollars en contrats à la suite du plaidoyer de culpabilité de Nepcon, à l’accusation de complot pour partage de marché des contrats de déneigement octroyés par le ministère des Transports du Québec.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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