Connectez-vous à nous

Le ministre Barrette saluait l’efficacité de l’urgence le 16 janvier

Actualités

Le ministre Barrette saluait l’efficacité de l’urgence le 16 janvier

SANTÉ. L’urgence de l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé ferait figure de première de classe et ce n’est pas la prétention du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval, mais bien l’évaluation qu’en faisait le ministre Gaétan Barrette pas plus tard qu’il y a deux semaines.

Commentaires

L’encensoir, il l’a balancé à l’endroit du personnel et de la PDG régionale Caroline Barbir qui, à la mi-janvier, prenait part tout comme lui à l’inauguration de deux nouvelles salles d’endoscopie à la Cité.

«Durant le temps des fêtes [alors que la plupart des urgences débordaient], vous avez connu de mémoire la plus courte période de débordement de tout le Québec. Je sais que c’est le résultat de beaucoup de travail et de planification», avait-il déclaré, alors que ce jour-là l’urgence était en équilibre.

Modèle à reproduire

La situation sous contrôle à l’urgence, le ministre l’expliquait par «la valeur ajoutée des initiatives locales» au profit d’un meilleur arrimage entre l’hôpital et les services de première ligne.

À Laval, précise le ministre, il y a des ententes impliquant les Groupes de médecins de famille (GMF) et les cliniques médicales pour qu’ils accueillent les patients dont la condition est mineure. Même qu’en vertu d’une entente conclue avec le service 911, l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé envoie du personnel dans les CHSLD et résidences de personnes âgées pour éviter d’engorger l’urgence, poursuit-il.

«En général, quand une personne âgée a la grippe au Québec, elle se retrouve très souvent à l’urgence», signale Gaétan Barrette, précisant qu’en période des fêtes et dans le temps de la grippe, cette clientèle occupe plus de la moitié des civières.

Bref, le ministre ajoute que «Laval performe parce qu’elle a posé des gestes d’intégration» en droite ligne avec «l’essence de la réforme» implantée il y a bientôt trois ans.

«L’idée de la réforme, c’est l’émulation», reprend-il et en ce sens, le CISSS serait un modèle à suivre à bien des niveaux.

M. Barrette en veut pour preuve le bloc opératoire de la Cité qu’il juge «le plus performant du Québec».

«Lors de la réforme, j’ai demandé que l’on tende vers une liste d’attente de six mois en chirurgie. Le CISSS de Laval est le premier à l’avoir atteint», ne manque-t-il pas de souligner, alors qu’à ce jour seulement 3 des 32 centres intégrés de santé et de services sociaux y sont parvenus.

Le nerf de la guerre

En entrevue au Courrier Laval le 16 janvier, le ministre Barrette a abordé «les fameux NSA [niveau de soin alternatif ]», acronyme désignant le statut des patients qui occupent un lit d’hôpital, mais qui dans les faits devraient notamment «être dans un CHSLD».

À ce propos, il indique qu’«historiquement, 15 % des lits hospitaliers au Québec étaient occupés par des NSA. À l’année longue, c’est 1500 lits qui empêchent du monde [à l’urgence] de monter à l’étage et des gens de se faire opérer».

À l’exception de la saison grippale, ce pourcentage aurait été réduit à «3 ou 4 % maximum» à la suite d’un investissement de 100 M$ injecté en 2016 pour l’ajout de lits dans les CHSLD et ressources intermédiaires.

«On est la première province à avoir investi de l’argent récurrent spécifiquement pour ça», note le ministre après avoir indiqué que le problème est le même d’un océan à l’autre.

En tenant compte des 23,6 nouveaux millions allongés le 12 janvier, toujours dans le but de libérer les urgences, ces investissements se sont traduits, à Laval, par quelque 280 places additionnelles en centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) comme en résidences privées, affirme le CISSS de Laval.

Le 29 janvier, la présidente des infirmières, inhalothérapeutes et infirmières auxiliaires de Laval, Isabelle Dumaine, brossait un tout autre portrait de l’état de l’urgence à l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé.

L’encensoir, il l’a balancé à l’endroit du personnel et de la PDG régionale Caroline Barbir qui, à la mi-janvier, prenait part tout comme lui à l’inauguration de deux nouvelles salles d’endoscopie à la Cité.

Caroline Barbir, PDG du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval.Caroline Barbir, PDG du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval.  ©Photo – Photo 2M.Media – Mario Beauregard

«Durant le temps des fêtes [alors que la plupart des urgences débordaient], vous avez connu de mémoire la plus courte période de débordement de tout le Québec. Je sais que c’est le résultat de beaucoup de travail et de planification», avait-il déclaré, alors que ce jour-là l’urgence était en équilibre.

Modèle à reproduire

La situation sous contrôle à l’urgence, le ministre l’expliquait par «la valeur ajoutée des initiatives locales» au profit d’un meilleur arrimage entre l’hôpital et les services de première ligne.

À Laval, précise le ministre, il y a des ententes impliquant les Groupes de médecins de famille (GMF) et les cliniques médicales pour qu’ils accueillent les patients dont la condition est mineure. Même qu’en vertu d’une entente conclue avec le service 911, l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé envoie du personnel dans les CHSLD et résidences de personnes âgées pour éviter d’engorger l’urgence, poursuit-il.

«En général, quand une personne âgée a la grippe au Québec, elle se retrouve très souvent à l’urgence», signale Gaétan Barrette, précisant qu’en période des fêtes et dans le temps de la grippe, cette clientèle occupe plus de la moitié des civières.

Bref, le ministre ajoute que «Laval performe parce qu’elle a posé des gestes d’intégration» en droite ligne avec «l’essence de la réforme» implantée il y a bientôt trois ans.

«L’idée de la réforme, c’est l’émulation», reprend-il et en ce sens, le CISSS serait un modèle à suivre à bien des niveaux.

M. Barrette en veut pour preuve le bloc opératoire de la Cité qu’il juge «le plus performant du Québec».

«Lors de la réforme, j’ai demandé que l’on tende vers une liste d’attente de six mois en chirurgie. Le CISSS de Laval est le premier à l’avoir atteint», ne manque-t-il pas de souligner, alors qu’à ce jour seulement 3 des 32 centres intégrés de santé et de services sociaux y sont parvenus.

Le nerf de la guerre

En entrevue au Courrier Laval le 16 janvier, le ministre Barrette a abordé «les fameux NSA [niveau de soin alternatif ]», acronyme désignant le statut des patients qui occupent un lit d’hôpital, mais qui dans les faits devraient notamment «être dans un CHSLD».

À ce propos, il indique qu’«historiquement, 15 % des lits hospitaliers au Québec étaient occupés par des NSA. À l’année longue, c’est 1500 lits qui empêchent du monde [à l’urgence] de monter à l’étage et des gens de se faire opérer».

À l’exception de la saison grippale, ce pourcentage aurait été réduit à «3 ou 4 % maximum» à la suite d’un investissement de 100 M$ injecté en 2016 pour l’ajout de lits dans les CHSLD et ressources intermédiaires.

«On est la première province à avoir investi de l’argent récurrent spécifiquement pour ça», note le ministre après avoir indiqué que le problème est le même d’un océan à l’autre.

En tenant compte des 23,6 nouveaux millions allongés le 12 janvier, toujours dans le but de libérer les urgences, ces investissements se sont traduits, à Laval, par quelque 280 places additionnelles en centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) comme en résidences privées, affirme le CISSS de Laval.

Le 29 janvier, la présidente des infirmières, inhalothérapeutes et infirmières auxiliaires de Laval, Isabelle Dumaine, brossait un tout autre portrait de l’état de l’urgence à l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé.

Commentaires

Continuer la lecture
Vous aimeriez aussi...

Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

Cliquer pour commenter

Répondre

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus dans Actualités

Publicité

Nous suivre sur Facebook

Nous suivre sur Twitter

Archives d’articles

Publicité
Haut de page