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Le métro change des vies depuis 10 ans

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Le métro change des vies depuis 10 ans

SOCIÉTÉ. De l’étudiante à la personne retraitée, de l’ouvrier du matin au travailleur du midi, peu importe la ville ou le secteur lavallois habités, l’implantation des trois stations de métro et d’une gare intermodale a eu un impact incroyable sur leur quotidien.

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À l’occasion de ce 10e anniversaire, le Courrier Laval est allé à la rencontre des citoyens pour qui, chaque jour, le transport en commun fait la différence.

Station Montmorency

Les frères Mbaye, de Vimont, sont bien connus des amateurs de sport étudiant du Collège Montmorency. «Plus jeune, j’ai pu poursuivre mon parcours en Technique d’estimation de construction sans problème, précise l’un d’eux, Mactar, 25 ans. Aujourd’hui, je peux stationner mon véhicule tout près et me rendre à mes rendez-vous d’affaires, au centre-ville de Montréal, en évitant le trafic. Également, c’est bon pour l’économie de la ville. On n’a qu’à penser à la Place Bell et la venue d’un club de hockey professionnel. Laval va devenir une destination privilégiée.»

«Je repose l’auto depuis quatre mois et me suis tournée vers le transport en commun, indique Wendy P., 28 ans, de Pierrefonds. Ayant beaucoup d’amis lavallois, c’est maintenant plus pratique pour se voir et aller bruncher ensemble. C’est fou le temps qu’on sauve en autobus et métro.»

«Pour nous, en tant que retraités, l’arrivée du métro a été une bénédiction, d’affirmer Ilva Camerini et Giovanni Chianetta, 70 et 77 ans, qui ont toujours gardé espoir de voir le métro s’installer dans leur ville, eux qui habitent Sainte-Rose. Nous avons souvent des rendez-vous médicaux et la plupart des spécialistes sont à Montréal. Le service est fiable. Il n’y a pas de retard. Nous pouvons aussi assister plus aisément aux spectacles de la Place des Arts quand nous en avons envie.»

«C’est pas compliqué, le métro nous a permis d’acheter une maison, les prix étant moins chers à Laval, relate Anass Elimrani, 18 ans, de Chomedey. Nous habitions Villeray, à Montréal. J’étais adolescent. La moelle épinière de ma vie sociale est basée là-bas. Sans cette facilité du métro, la transition aurait été difficile pour moi. Vraiment très difficile!»

Station Cartier

«Le métro me permet de me rendre à mon boulot, le Costco du Marché Central, sans subir un pont congestionné, de souligner Pierre Couture, 28 ans, de Pont-Viau. Aussi, c’est agréable de voir les nouveaux quartiers qui se développent autour des stations, surtout que je n’ai pas observé de hausse de prix malgré cette revitalisation.»

«Avant, j’habitais Terrebonne, mentionne Stéphanie Rheault, 25 ans, de Sainte-Rose. C’est tellement plus simple pour me rendre à mon emploi d’assistante technique. Je ne veux pas déménager à Montréal et pense même me rapprocher en venant m’installer dans Pont-Viau ou Laval-des-Rapides.»

«J’ai grandi dans Pont-Viau où se trouve toujours ma famille, et là, je vais revenir ici, raconte Karina Gagnon, 43 ans, qui réside dans Tétreaultville (sud d’Anjou), à Montréal. Depuis que Laval a le métro, on a les avantages de la grande ville en banlieue.»

«J’étudie au Collège Jean-Eudes, dans Rosemont, et ma mère travaille dans le quartier chinois, confie Yunshan Nong, 16 ans, de Pont-Viau. Là, je suis en congé. C’est facile d’aller au cinéma avec mes copines et ma mère peut aisément se déplacer alors qu’elle suit ses cours de conduite.»

Station de la Concorde

«Je suis arrivé de Mont-Laurier il y a deux ans, confie Marc-Olivier Constantineau, 21 ans, de Laval-des-Rapides. Le train me sert pour aller à l’Université de Montréal, où je suis inscrit en criminologie. Il y a trop de monde dans le métro. C’est moins la cohue et plus tranquille dans le train. J’ai souvent besoin d’étudier, réviser.»

«J’ai un handicap visuel léger, donc pas de permis de conduire, note Micheline Tremblay, 66 ans, de Saint-Jérôme. Mon fils et une bonne amie résident à Laval, près de la station et gare de la Concorde. Autant, ça nous a permis, à mon conjoint et moi, d’acheter une maison dans les Laurentides, sans trop nous éloigner de notre enfant; autant, ç’a révolutionné, pour le mieux, la vie de mon fils qui doit se rendre chaque jour dans les bureaux de Loto-Québec, sur la rue Sherbrooke.»

«Le train, ç’a tout changé dans ma vie, de dire Denis S., 64 ans, de Laval-des-Rapides. Je n’ai plus besoin de me rendre à la station Henri-Bourassa pour y attendre un autobus durant 60 minutes après le travail, passé 23h30, en plein hiver. C’était pas évident.»

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Mactar Mbaye, 25 ans, de Vimont.
Mactar Mbaye, 25 ans, de Vimont.  ©Photo – Photo TC Media

Ilva Camerini et Giovanni Chianetta, 70 et 77 ans, de Sainte-Rose.
Ilva Camerini et Giovanni Chianetta, 70 et 77 ans, de Sainte-Rose.  ©Photo – Photo TC Media

Wendy P., 28 ans, de Pierrefonds.
Wendy P., 28 ans, de Pierrefonds.  ©Photo – Photo TC Media

Pierre Couture, 28 ans, de Pont-Viau.
Pierre Couture, 28 ans, de Pont-Viau.  ©Photo – Photo TC Media

Karina Gagnon, 43 ans, de Tétreaultville (sud d
Karina Gagnon, 43 ans, de Tétreaultville (sud d’Anjou), à Montréal.  ©Photo – Photo TC Media

Yunshan Nong, 16 ans, de Pont-Viau.
Yunshan Nong, 16 ans, de Pont-Viau.  ©Photo – Photo TC Media

À l’occasion de ce 10e anniversaire, le Courrier Laval est allé à la rencontre des citoyens pour qui, chaque jour, le transport en commun fait la différence.

Station Montmorency

Les frères Mbaye, de Vimont, sont bien connus des amateurs de sport étudiant du Collège Montmorency. «Plus jeune, j’ai pu poursuivre mon parcours en Technique d’estimation de construction sans problème, précise l’un d’eux, Mactar, 25 ans. Aujourd’hui, je peux stationner mon véhicule tout près et me rendre à mes rendez-vous d’affaires, au centre-ville de Montréal, en évitant le trafic. Également, c’est bon pour l’économie de la ville. On n’a qu’à penser à la Place Bell et la venue d’un club de hockey professionnel. Laval va devenir une destination privilégiée.»

«Je repose l’auto depuis quatre mois et me suis tournée vers le transport en commun, indique Wendy P., 28 ans, de Pierrefonds. Ayant beaucoup d’amis lavallois, c’est maintenant plus pratique pour se voir et aller bruncher ensemble. C’est fou le temps qu’on sauve en autobus et métro.»

«Pour nous, en tant que retraités, l’arrivée du métro a été une bénédiction, d’affirmer Ilva Camerini et Giovanni Chianetta, 70 et 77 ans, qui ont toujours gardé espoir de voir le métro s’installer dans leur ville, eux qui habitent Sainte-Rose. Nous avons souvent des rendez-vous médicaux et la plupart des spécialistes sont à Montréal. Le service est fiable. Il n’y a pas de retard. Nous pouvons aussi assister plus aisément aux spectacles de la Place des Arts quand nous en avons envie.»

«C’est pas compliqué, le métro nous a permis d’acheter une maison, les prix étant moins chers à Laval, relate Anass Elimrani, 18 ans, de Chomedey. Nous habitions Villeray, à Montréal. J’étais adolescent. La moelle épinière de ma vie sociale est basée là-bas. Sans cette facilité du métro, la transition aurait été difficile pour moi. Vraiment très difficile!»

Anass Elimrani, 18 ans, de Chomedey.Anass Elimrani, 18 ans, de Chomedey.  ©Photo – Photo TC Media

Station Cartier

«Le métro me permet de me rendre à mon boulot, le Costco du Marché Central, sans subir un pont congestionné, de souligner Pierre Couture, 28 ans, de Pont-Viau. Aussi, c’est agréable de voir les nouveaux quartiers qui se développent autour des stations, surtout que je n’ai pas observé de hausse de prix malgré cette revitalisation.»

«Avant, j’habitais Terrebonne, mentionne Stéphanie Rheault, 25 ans, de Sainte-Rose. C’est tellement plus simple pour me rendre à mon emploi d’assistante technique. Je ne veux pas déménager à Montréal et pense même me rapprocher en venant m’installer dans Pont-Viau ou Laval-des-Rapides.»

«J’ai grandi dans Pont-Viau où se trouve toujours ma famille, et là, je vais revenir ici, raconte Karina Gagnon, 43 ans, qui réside dans Tétreaultville (sud d’Anjou), à Montréal. Depuis que Laval a le métro, on a les avantages de la grande ville en banlieue.»

«J’étudie au Collège Jean-Eudes, dans Rosemont, et ma mère travaille dans le quartier chinois, confie Yunshan Nong, 16 ans, de Pont-Viau. Là, je suis en congé. C’est facile d’aller au cinéma avec mes copines et ma mère peut aisément se déplacer alors qu’elle suit ses cours de conduite.»

Station de la Concorde

«Je suis arrivé de Mont-Laurier il y a deux ans, confie Marc-Olivier Constantineau, 21 ans, de Laval-des-Rapides. Le train me sert pour aller à l’Université de Montréal, où je suis inscrit en criminologie. Il y a trop de monde dans le métro. C’est moins la cohue et plus tranquille dans le train. J’ai souvent besoin d’étudier, réviser.»

«J’ai un handicap visuel léger, donc pas de permis de conduire, note Micheline Tremblay, 66 ans, de Saint-Jérôme. Mon fils et une bonne amie résident à Laval, près de la station et gare de la Concorde. Autant, ça nous a permis, à mon conjoint et moi, d’acheter une maison dans les Laurentides, sans trop nous éloigner de notre enfant; autant, ç’a révolutionné, pour le mieux, la vie de mon fils qui doit se rendre chaque jour dans les bureaux de Loto-Québec, sur la rue Sherbrooke.»

«Le train, ç’a tout changé dans ma vie, de dire Denis S., 64 ans, de Laval-des-Rapides. Je n’ai plus besoin de me rendre à la station Henri-Bourassa pour y attendre un autobus durant 60 minutes après le travail, passé 23h30, en plein hiver. C’était pas évident.»

Denis S., 64 ans, de Laval-des-Rapides.Denis S., 64 ans, de Laval-des-Rapides.  ©Photo – Photo TC Media

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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