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Le maire Demers plaide l’ignorance

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Le maire Demers plaide l’ignorance

PROCÈS. C’est ce matin au palais de justice de Laval que s’est ouvert le procès de Marc Demers en lien avec une histoire de financement illégal qui remonte à la campagne électorale de 2013.

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Mis à l’amende l’hiver dernier par le Directeur général des élections du Québec (DGEQ), M. Demers avait rapidement déclaré qu’il contesterait le constat d’infraction, considérant qu’on lui reprochait d’avoir enfreint une disposition de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (LÉRM) en toute connaissance de cause.

En clair, si le maire de Laval reconnaît avoir consenti à sa formation politique, en octobre 2013, un prêt de 28 000 $, il plaide l’ignorance quant au prêt maximal permis par la loi.

«Je ne savais pas que la limite était de 10 000 $», a-t-il dit lors de son témoignage le 17 novembre devant la juge Caroline Roy de la Cour du Québec.

Idem pour l’agente officielle du Mouvement lavallois alors en exercice, Isabelle Piché, et le directeur de campagne électorale de l’époque, Gilbert Gardner.

Ce dernier, qui occupe aujourd’hui le poste de chef de cabinet du maire Marc Demers, a été le premier des deux témoins que la défense a fait entendre.

MM. Gardner et Demers ont tous deux affirmé avoir été informés pour la première fois de ce plafond de 10 000 $ qu’au lendemain d’une formation offerte par le DGEQ à laquelle Isabelle Piché avait assisté en février 2014.

Marc Demers et son chef de cabinet ont fait valoir qu’ils n’avaient tellement rien à cacher que le Mouvement lavallois avait rendu public, le 11 octobre 2013, le cadre financier électoral du parti, lequel faisait notamment état d’un prêt de 28 000 $ à venir de la part du chef et candidat à la mairie.

Le procès reprend à 14h cet après-midi avec le contre-interrogatoire du maire Marc Demers.

Mis à l’amende l’hiver dernier par le Directeur général des élections du Québec (DGEQ), M. Demers avait rapidement déclaré qu’il contesterait le constat d’infraction, considérant qu’on lui reprochait d’avoir enfreint une disposition de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (LÉRM) en toute connaissance de cause.

En clair, si le maire de Laval reconnaît avoir consenti à sa formation politique, en octobre 2013, un prêt de 28 000 $, il plaide l’ignorance quant au prêt maximal permis par la loi.

«Je ne savais pas que la limite était de 10 000 $», a-t-il dit lors de son témoignage le 17 novembre devant la juge Caroline Roy de la Cour du Québec.

Idem pour l’agente officielle du Mouvement lavallois alors en exercice, Isabelle Piché, et le directeur de campagne électorale de l’époque, Gilbert Gardner.

Ce dernier, qui occupe aujourd’hui le poste de chef de cabinet du maire Marc Demers, a été le premier des deux témoins que la défense a fait entendre.

MM. Gardner et Demers ont tous deux affirmé avoir été informés pour la première fois de ce plafond de 10 000 $ qu’au lendemain d’une formation offerte par le DGEQ à laquelle Isabelle Piché avait assisté en février 2014.

Marc Demers et son chef de cabinet ont fait valoir qu’ils n’avaient tellement rien à cacher que le Mouvement lavallois avait rendu public, le 11 octobre 2013, le cadre financier électoral du parti, lequel faisait notamment état d’un prêt de 28 000 $ à venir de la part du chef et candidat à la mairie.

Le procès reprend à 14h cet après-midi avec le contre-interrogatoire du maire Marc Demers.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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