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Le commerce de détail au cœur des priorités

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Le commerce de détail au cœur des priorités

CHANTIER. La Ville s’apprête à sortir l’artillerie lourde pour propulser le commerce de détail dans l’univers du numérique.

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La tenue d’un forum innovation commerce, le 15 février, marquait le premier jalon d’un important chantier économique qui retiendra l’attention au cours des années à venir.

La mise en place d’un Pôle de développement, statut normalement réservé aux secteurs d’activité de haute technologie, se poursuivra jusqu’à la nomination d’un commissaire d’ici la fin du printemps.

«On compte plus de 1700 commerces de détail et 830 entreprises dans le secteur du commerce de gros pour des ventes annuelles de 2,3 milliards de dollars, lâche le maire suppléant et responsable des dossiers économiques, David De Cotis. Ça représente 17 % du produit intérieur brut (PIB) à Laval.»

En termes d’emploi, cette industrie procure du travail à quelque 37 000 personnes. C’est près d’un emploi sur quatre sur le territoire de l’île Jésus.

En pleine mutation

La priorité accordée à cet important pan de l’économie lavalloise s’explique par la révolution qui frappe de plein fouet ce secteur en pleine mutation.

«Il faut inciter nos entreprises à prendre l’incontournable virage numérique», soutient M. De Cotis.

Pendant que les ventes en ligne progressent à un rythme effarant, trois achats sur quatre effectués par des Québécois sur Internet profitent à des entreprises situées à l’extérieur de la province, souligne-t-il.

Selon le Conseil québécois du commerce de détail, une entreprise sur deux n’a pas de boutique en ligne et seulement 10 % de celles présentes sur la Toile disposent d’un site transactionnel.

Centre d’innovation

En plus de se doter d’un Pôle, la Ville planche sur la création d’un Centre québécois d’innovation en commerce.

«En novembre dernier, notre comité aviseur et TechnoMontréal [la grappe des technologies de l’information et des communications (TIC) du Grand Montréal] ont déposé une demande de subvention de plus d’un million de dollars sur trois ans pour créer cet OBNL», mentionne David De Cotis.

La Ville, avec l’aide de ses partenaires publics et privés, doublerait la mise, ce qui permettrait d’accélérer la recherche et le développement au profit de l’industrie.

Faut-il rappeler que Laval rêve toujours d’accueillir la supergrappe canadienne d’innovation qui engloberait le commerce de détail, le commerce de gros et les technologies de l’information et des communications.

Une telle infrastructure technologique impliquerait des investissements évalués à 340 M$, incluant la contribution fédérale et les intentions exprimées, l’été dernier, par les différents partenaires commerciaux et industriels soutenant la candidature de TechnoMontréal.

D’ici-là, l’administration Demers s’engage à mettre en oeuvre des stratégies et outils efficaces en soutien aux détaillants lavallois afin d’assurer leur pérennité et leur prospérité.

La tenue d’un forum innovation commerce, le 15 février, marquait le premier jalon d’un important chantier économique qui retiendra l’attention au cours des années à venir.

La mise en place d’un Pôle de développement, statut normalement réservé aux secteurs d’activité de haute technologie, se poursuivra jusqu’à la nomination d’un commissaire d’ici la fin du printemps.

«On compte plus de 1700 commerces de détail et 830 entreprises dans le secteur du commerce de gros pour des ventes annuelles de 2,3 milliards de dollars, lâche le maire suppléant et responsable des dossiers économiques, David De Cotis. Ça représente 17 % du produit intérieur brut (PIB) à Laval.»

En termes d’emploi, cette industrie procure du travail à quelque 37 000 personnes. C’est près d’un emploi sur quatre sur le territoire de l’île Jésus.

En pleine mutation

La priorité accordée à cet important pan de l’économie lavalloise s’explique par la révolution qui frappe de plein fouet ce secteur en pleine mutation.

«Il faut inciter nos entreprises à prendre l’incontournable virage numérique», soutient M. De Cotis.

Pendant que les ventes en ligne progressent à un rythme effarant, trois achats sur quatre effectués par des Québécois sur Internet profitent à des entreprises situées à l’extérieur de la province, souligne-t-il.

Selon le Conseil québécois du commerce de détail, une entreprise sur deux n’a pas de boutique en ligne et seulement 10 % de celles présentes sur la Toile disposent d’un site transactionnel.

Centre d’innovation

En plus de se doter d’un Pôle, la Ville planche sur la création d’un Centre québécois d’innovation en commerce.

«En novembre dernier, notre comité aviseur et TechnoMontréal [la grappe des technologies de l’information et des communications (TIC) du Grand Montréal] ont déposé une demande de subvention de plus d’un million de dollars sur trois ans pour créer cet OBNL», mentionne David De Cotis.

La Ville, avec l’aide de ses partenaires publics et privés, doublerait la mise, ce qui permettrait d’accélérer la recherche et le développement au profit de l’industrie.

Faut-il rappeler que Laval rêve toujours d’accueillir la supergrappe canadienne d’innovation qui engloberait le commerce de détail, le commerce de gros et les technologies de l’information et des communications.

Une telle infrastructure technologique impliquerait des investissements évalués à 340 M$, incluant la contribution fédérale et les intentions exprimées, l’été dernier, par les différents partenaires commerciaux et industriels soutenant la candidature de TechnoMontréal.

D’ici-là, l’administration Demers s’engage à mettre en oeuvre des stratégies et outils efficaces en soutien aux détaillants lavallois afin d’assurer leur pérennité et leur prospérité.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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