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Le Carrefour d’Intercultures de Laval prêt à accueillir les réfugiés

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Le Carrefour d’Intercultures de Laval prêt à accueillir les réfugiés

COMMUNAUTAIRE. L’équipe de Maria Elena Pinto et Danae Savides, du Carrefour d’Intercultures de Laval, prendra les bouchées doubles pour accueillir les réfugiés syriens.

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Fondé en 1990, l’organisme communautaire à but non lucratif a pour mission d’accueillir, aider, orienter et accompagner les nouveaux arrivants et réfugiés pris en charge par l’État.

«Nous allons accompagner durant cinq ans les réfugiés. Au début, nous devons nous assurer de bien les encadrer et leur offrir des cours de francisation», précise Mme Pinto, conseillère à l’accueil et à l’intégration des immigrants.

En janvier, un contingent plus imposant arrivera à Laval.

«Le fait d’en avoir accueilli quelques-uns en novembre, ça nous a fait une bonne préparation. Nous avons multiplié les plans accompagner. Ce sera tout un défi que nous sommes prêts à relever. Ça doublera notre travail», avoue la directrice générale de l’organisme, Danae Savides.

«C’est notre mission. Nous les attendons à bras ouverts», enchaîne-t-elle.

Barrière de la langue

Bien entendu, le Carrefour d’Intercultures travaillera en étroite collaboration avec la Commission scolaire de Laval (CSDL), afin de franciser ces gens.

«Nous les aidons à s’intégrer dans la communauté pour qu’un jour, ils puissent voler de leurs propres ailes. Et cela passe par l’apprentissage du français», souligne Mme Pinto, qui a également dans le passé parrainé avec son mari des membres de sa famille péruvienne.

Un Noël chaleureux

Pour Mme Savides, il est important que les réfugiés sentent cette chaleur de Noël. «Nous voulons qu’ils passent un beau Noël et nous comptons sur la générosité des Lavallois, notamment pour la collecte d’argent au IGA le samedi 19 décembre», souligne-t-elle.

«Nous savons que les Lavallois sont généreux. Ils donnent de leur temps, des vêtements et de l’argent», conclut-elle.

Par ailleurs, Mme Pinto s’est chargée de trouver de la nourriture typiquement syrienne, afin qu’ils ne soient pas trop dépaysés.

Enfin, elle insiste pour dire que son organisme reçoit annuellement une centaine de réfugiés d’un peu partout à travers le monde.

«Nous ne recevons pas seulement des réfugiés de la Syrie. Il est important d’être aussi généreux pour les autres.»

Autre texte à lire: Des élus emballeurs prêts à aider les réfugier.

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