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Laval se range derrière la CMM

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Laval se range derrière la CMM

ENVIRONNEMENT. Bien que le bannissement des sacs d’emplettes de plastique à usage unique ne fasse pas partie de ses priorités environnementales, l’administration Demers appuie la résolution adoptée à l’unanimité par le conseil de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), le 10 décembre.

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Sous l’impulsion du président et de la vice-présidente du comité exécutif, les maires de Montréal et de Longueuil, Denis Coderre et Caroline St-Hilaire, la résolution est à l’effet de demander aux 82 municipalités de la CMM de confirmer leur intention d’interdire l’utilisation des sacs de plastique.

L’interdiction entrerait en vigueur le 22 avril 2018, question de saluer le Jour de la Terre.

Un mandat pour la DG

«Le maire Demers a voté en faveur et un mandat a déjà été confié à la Direction générale afin de développer un plan d’action en conséquence», a indiqué le 11 décembre son porte-parole, François Brochu.

Cette décision n’est pas sans bousculer les plans, considérant que la Ville avait bien d’«autres priorités», selon ce que révélait, le mois dernier, la responsable des dossiers de l’environnement au comité exécutif de la Ville de Laval, Virginie Dufour.

Le Courrier Laval l’avait fait réagir aux travaux de la Commission environnementale de la Ville de Montréal, qui s’apprêtait à faire part de ses recommandations sur les enjeux et les impacts du bannissement des sacs de plastique à usage unique.

Chaque geste compte

«Je sens que cette décision reflète les changements de valeurs de la population en matière d’environnement. Il s’agit d’une mesure concrète qui permet à chaque citoyen de faire sa part quotidiennement pour atteindre notre objectif du zéro enfouissement», a déclaré le maire Coderre en évoquant la cible que la CMM a fixée à 2025.

Bon an mal an, il se distribue au Québec entre 1,4 et 2,7 milliards de sacs de plastique, dont moins de 15 % sont récupérés, a informé la mairesse St-Hilaire.

«Même s’ils représentent un faible pourcentage des matières enfouies, ces sacs se retrouvent souvent dans l’environnement où ils peuvent mettre jusqu’à 1000 ans pour se décomposer. Je suis de retour de Paris et chaque action que nous pouvons prendre collectivement pour accélérer le pas dans la lutte aux changements climatiques compte.»

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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