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Laval reconnaît l’urgence de la crise climatique

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Laval reconnaît l’urgence de la crise climatique

Le conseil municipal adoptait en novembre dernier une résolution reconnaissant l’état d’urgence climatique, pressant du coup les paliers provincial et fédéral à s’attaquer à la question des changements climatiques et aux émissions de gaz à effet de serre (GES).

En date du 30 janvier, elles étaient 258 Municipalités québécoises, représentant plus de 5,7 millions de citoyens, à endosser la Déclaration d’urgence climatique.

Par ce geste, les élus de ces gouvernements de proximité envoient le message que «seule la mise en place de plans de transition d’urgence peut contrer un effondrement économique, une crise de santé publique, une pénurie alimentaire mondiale, un anéantissement de la biodiversité et des crises de sécurité nationale et internationale d’une ampleur sans précédent», affirme le GroupMobilisation (GMob) à l’origine de cette campagne.
«Nous ne pouvons plus nous permettre de reporter le vaste et urgent chantier de transition qui s’impose si nous voulons assurer un avenir décent aux générations présentes et futures», poursuit le cofondateur André Bélisle, également porte-parole de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).

Résolution

Déposée le 6 novembre vers la fin du conseil par l’élu de Renaud, Aram Elagoz, la proposition adoptée à l’unanimité séance tenante faisait suite à l’adoption, la veille, par la Communauté métropolitaine de Montréal d’une Déclaration citoyenne universelle d’urgence climatique.

Celle-ci avait d’ailleurs incité trois membres des organismes de pression Oléoduc Laval en amont et En harmonie avec la terre à se présenter au micro en début de séance pour demander aux élus lavallois d’endosser cette fameuse Déclaration, ce qui était déjà prévu lors du dépôt des avis de propositions en fin d’assemblée.

Au moment venu, M. Elagoz, membre du parti au pouvoir, avait évoqué le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et ses indicateurs alarmants sur l’état de la planète et l’impact du réchauffement climatique pour justifier sa démarche. Entres conséquences, il citait au passage les inondations, sécheresses et la prolifération d’espèces envahissantes.

«… des transitions rapides et de grande envergure dans les domaines de l’aménagement du territoire, de l’énergie, de l’industrie, du bâtiment, du transport et de l’urbanisme sont nécessaires à court terme», précise la résolution.

À cet égard, on souhaite que «cette volonté ferme se traduise par le développement de projets concrets et efficaces de réduction des GES», notamment financés par le Fonds verts du gouvernement provincial.

Jamais deux sans trois

Il s’agissait d’un troisième geste posé en 2018 par le conseil municipal.

Celui-ci avait d’abord adhéré en avril à la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie avant d’appuyer la Déclaration d’Edmonton sur les changements climatiques, en juillet.

Dans le premier cas, la Convention mondiale visait à mobiliser les autorités locales pour atteindre, voire dépasser les objectifs de l’Accord de Paris, à savoir de réduire d’ici 2030 les émissions de GES de 30 % par rapport aux niveaux de 2005.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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