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Laval: Parti conservateur – Robert Malo

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Laval: Parti conservateur – Robert Malo

Un ex-libéral notoire de Joliette revient à ses anciennes amours, la politique fédérale, sous la bannière du Parti conservateur qu’il défendra dans le comté de Laval.

Robert Malo, un avocat qui fut responsable en 2010 du développement de la région de Lanaudière au sein du cabinet lavallois Deveau Bourgeois Gagné Hébert & Associés, a jeté son dévolu sur une circonscription bloquiste qu’il juge saisissable.

Il y voit un «terrain un peu plus fertile» qu’à Joliette, un château fort du Bloc québécois. En 2000, Me Malo avait d’ailleurs été battu dans son patelin par le bloquiste Pierre Paquette, qui se représente pour un cinquième mandat.

«Je suis un Malo de Joliette et je vais devenir un Malo de Laval», lance-t-il avec assurance, soulignant qu’il avait obtenu tout près de 15 000 votes dans «un terreau plus que nationaliste» lors du scrutin d’il y a 11 ans.

«Un gars authentique qui ne mâche pas ses mots»

M. Malo, qui reconnaît avoir été «un libéral jusqu’au bout des ongles», ne se reconnaissait plus dans ce parti mis à mal par les «luttes intestines» entre les clans Chrétien et Martin et le scandale des commandites, qui lui a causé des «haut-le-cœur».

Celui qui a quitté l’exécutif national en 2003 à la suite du départ de Jean Chrétien dit avoir été recruté par un «bon ami», lui-même ancien organisateur du PLC, aujourd’hui directeur des opérations pour le Parti conservateur au Québec, Ghyslain Maltais.

S’il «avoue ne pas adopter 100 % de la philosophie réformiste», le fédéraliste Robert Malo demeure toutefois convaincu que son nouveau parti est plus près du vrai monde que ne l’est le PLC et qu’il est le parti «le plus apte à battre le Bloc québécois».

Aussi, il estime que «ça prend du monde du Québec pour faire contrepoids à la gang de l’Ouest» au sein du caucus conservateur.

«On a besoin de gars forts», poursuit ce candidat, qui se dépeint lui-même comme un «gars authentique, un Québécois qui ne mâche pas ses mots» qui défendra toujours les valeurs du Québec, et ce, au risque de froisser certaines susceptibilités autour de la table des décisions.

Bilan positif

Me Malo dresse un bilan positif des deux dernières années du gouvernement Harper, notamment en matière de sécurité publique.

Il en veut pour preuve la Loi modifiant le Code criminel, qui a aboli toute possibilité d’une libération au sixième de la peine et le temps d’incarcération comptant pour le double avant le prononcé de la peine.

Il «adhère» aussi à «un meilleur contrôle des dépenses» publiques et à «l’allègement du fardeau fiscal» des particuliers et des entreprises, ce qui profite à l’essor économique de tout le pays, dit-il.

«Ça devient un enjeu local tout autant que national», soutient Robert Malo, qui fera également campagne sur les mesures visant à protéger et à améliorer le revenu de retraite.

Conscient qu’en 2008, son prédécesseur, le candidat conservateur Jean-Pierre Belisle, avait terminé 3e dans le comté, quelque 10 000 voix derrière la députée sortante Nicole Demers, Me Robert Malo signale que le contexte est nettement plus favorable cette année, notamment en raison du «bilan» et d’une campagne exempte d’écueils au Québec.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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