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L’année 2017 en politique municipale

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L’année 2017 en politique municipale

Notre journaliste Stéphane St-Amour a identifié cinq moments forts qui ont fait couler beaucoup d’encre et provoquer de nombreux échanges en politique municipale durant l’année.

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Mars. Refonte du règlement animalier

C’est dans la division que la nouvelle réglementation en matière de gestion animalière a été adoptée au conseil municipal de la mi-mars. Tenant sur 26 pages, cet imposant règlement impose désormais un permis pour les chats qui coûtera 7 $ en 2018 avant d’atteindre sa pleine mesure à 15 $ en 2019. Également, la stérilisation des chiens et des chats de plus de 6 mois est désormais obligatoire, alors que l’obligation de faire micropucer vos animaux de compagnie entrera en vigueur le 1er janvier 2019.

Juin. Création du Fonds Place-du-Souvenir

La Ville annonce la création d’un fonds de 10 M$ pour les jeunes défavorisés financé à même les sommes récupérées de la corruption municipale. Administré à coût nul par le Comité de retraite des employés municipaux, le Fonds redistribuera chaque année les 600 000 $ qu’il générera en intérêts. La lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale, la persévérance scolaire et la réussite éducative, l’intégration sociale des jeunes immigrants et l’accessibilité aux activités culturelles sont les quatre grands axes qui guideront les choix d’activités à financer.

Août. La Ville se dote d’un schéma d’aménagement

Figé dans le temps depuis la première élection du maire déchu Gilles Vaillancourt, le schéma d’aménagement et de développement du territoire a été adopté au conseil municipal du 8 août au terme de trois ans et demi de travail et consultations.

Le nouveau schéma, qui entrera officiellement en vigueur au début 2018, traduit sur 650 pages les intentions de la Ville en termes de planification et vision du développement, une première à Laval. On y fixe, entre autres, la hauteur maximale des bâtiments selon les zones et la protection et/ou conservation de 3331 hectares d’espaces verts, soit 13,5 % du territoire.

Novembre. Le maire Demers fait élire 19 de ses 21 candidats

La division du vote de l’opposition à travers les formations de Michel Trottier, Jean-Claude Gobé et Sonia Baudelot a souri au maire sortant et chef du Mouvement lavallois, Marc Demers, qui a fait élire 19 de ses 21 candidats. Récoltant 46 % des suffrages, M. Demers a consolidé sa majorité au conseil, passant de 17 à 19 sièges. Avec 20 % des voix et un élu, le Parti Laval de Michel Trottier devient la nouvelle opposition officielle en remplacement d’Action Laval-Équipe Jean-Claude Gobé, qui a pris le 3e rang avec 16 % des votes.

Novembre. Procès du maire Demers pour financement illégal

C’est le 17 novembre que s’est tenu le procès du maire Marc Demers en lien avec une histoire de financement illégal de 28 000 $ qu’il avait consenti à sa formation politique lors de la campagne électorale de 2013. Mis à l’amende l’hiver dernier par le Directeur général des élections du Québec (DGEQ), M. Demers contestait le constat d’infraction, plaidant l’ignorance quant au prêt maximal de 10 000 $ permis par la loi. La cause a été entendue par la juge Caroline Roy de la Cour du Québec qui, au moment de mettre sous presse, n’avait toujours pas rendu jugement.


  ©Photo – Photo 2M.Media – Archives


  ©Photo – Photo 2M.Media – Archives


  ©Photo – Photo 2M.Media – Archives


  ©Photo – Photo 2M.Media – Archives

Mars. Refonte du règlement animalier

C’est dans la division que la nouvelle réglementation en matière de gestion animalière a été adoptée au conseil municipal de la mi-mars. Tenant sur 26 pages, cet imposant règlement impose désormais un permis pour les chats qui coûtera 7 $ en 2018 avant d’atteindre sa pleine mesure à 15 $ en 2019. Également, la stérilisation des chiens et des chats de plus de 6 mois est désormais obligatoire, alors que l’obligation de faire micropucer vos animaux de compagnie entrera en vigueur le 1er janvier 2019.

Juin. Création du Fonds Place-du-Souvenir

La Ville annonce la création d’un fonds de 10 M$ pour les jeunes défavorisés financé à même les sommes récupérées de la corruption municipale. Administré à coût nul par le Comité de retraite des employés municipaux, le Fonds redistribuera chaque année les 600 000 $ qu’il générera en intérêts. La lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale, la persévérance scolaire et la réussite éducative, l’intégration sociale des jeunes immigrants et l’accessibilité aux activités culturelles sont les quatre grands axes qui guideront les choix d’activités à financer.

Août. La Ville se dote d’un schéma d’aménagement

Figé dans le temps depuis la première élection du maire déchu Gilles Vaillancourt, le schéma d’aménagement et de développement du territoire a été adopté au conseil municipal du 8 août au terme de trois ans et demi de travail et consultations.

Le nouveau schéma, qui entrera officiellement en vigueur au début 2018, traduit sur 650 pages les intentions de la Ville en termes de planification et vision du développement, une première à Laval. On y fixe, entre autres, la hauteur maximale des bâtiments selon les zones et la protection et/ou conservation de 3331 hectares d’espaces verts, soit 13,5 % du territoire.

Novembre. Le maire Demers fait élire 19 de ses 21 candidats

La division du vote de l’opposition à travers les formations de Michel Trottier, Jean-Claude Gobé et Sonia Baudelot a souri au maire sortant et chef du Mouvement lavallois, Marc Demers, qui a fait élire 19 de ses 21 candidats. Récoltant 46 % des suffrages, M. Demers a consolidé sa majorité au conseil, passant de 17 à 19 sièges. Avec 20 % des voix et un élu, le Parti Laval de Michel Trottier devient la nouvelle opposition officielle en remplacement d’Action Laval-Équipe Jean-Claude Gobé, qui a pris le 3e rang avec 16 % des votes.

Novembre. Procès du maire Demers pour financement illégal

C’est le 17 novembre que s’est tenu le procès du maire Marc Demers en lien avec une histoire de financement illégal de 28 000 $ qu’il avait consenti à sa formation politique lors de la campagne électorale de 2013. Mis à l’amende l’hiver dernier par le Directeur général des élections du Québec (DGEQ), M. Demers contestait le constat d’infraction, plaidant l’ignorance quant au prêt maximal de 10 000 $ permis par la loi. La cause a été entendue par la juge Caroline Roy de la Cour du Québec qui, au moment de mettre sous presse, n’avait toujours pas rendu jugement.

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Journaliste à l'économie, l'environnement, le logement et la politique municipale, provinciale et fédérale, Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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