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L’acquisition d’un terrain au coût de 800 000 $ reporté à la suite d’une enquête de l’ombudsman

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L’acquisition d’un terrain au coût de 800 000 $ reporté à la suite d’une enquête de l’ombudsman

CONSEIL. La résolution visant à entériner une transaction de 800 000 $ entre la Ville et un propriétaire foncier a été retirée de l’ordre du jour lors du conseil municipal du 2 mai.

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L’administration Demers s’apprêtait à acheter à la firme Louis Lefebvre Ltée un terrain d’un peu plus de 20 000 pieds carrés situé tout juste au sud de la station intermodale de la Concorde, nécessaire notamment pour l’emprise d’une partie de l’avenue Léo-Lacombe et de la rue François-Souillard.
Le matin même, un quotidien montréalais révélait que la firme en question a eu droit ces dernières années à 3 M$ en crédit de taxes via un programme de relocalisation datant de l’époque de Gilles Vaillancourt, lequel contrevenait à la Loi sur les compétences municipales.
Gobé inquiet
Chef de l’opposition officielle, Jean-Claude Gobé a été le premier à se présenter au micro lors de la période de questions des citoyens pour interpeler le maire Marc Demers.
«Le seul problème que je vois c’est que le 26 avril, le comité exécutif a adopté à l’unanimité le règlement proposant l’achat d’un terrain au coût de 800 000 $ à l’entreprise de M. Lefebvre. Comment a-t-il pu l’adopter sans vérification?» a-t-il questionné.
D’autant que «le maire de Laval et son administration ont reçu le rapport de l’ombudsman le 31 mars: ils étaient donc au courant du dossier à propos de M. Lefebvre et de son entreprise» en rajoutait, le lendemain par voie de courriel, le cabinet de l’opposition.
Mentionnons que l’ombudsman de la Ville, qui fait état des irrégularités dudit programme de relocalisation dans son dernier rapport, a enquêté l’affaire pendant près d’un an, notamment auprès des différents services municipaux.
Explication
En réponse au chef du parti Action Laval, le maire Demers a mentionné, entre autres, que «c’est grâce aux instruments qu’on a mis en place et aux pouvoirs additionnels donnés à l’ombudsman si le dossier a fait surface».
«On fait des vérifications, a-t-il enchaîné. On laisse les enquêtes aux policiers sur l’aspect criminel et, nous, on s’occupe du plan administratif. Une décision sera prise en temps et lieu.»
Cela dit, le dossier traité par l’ombudsman, Me Nadine Mailloux, relativement à 3 M$ de crédits de taxes consentis à la firme Louis Lefebvre Ltée, entre 2011 et 2015, a été transferé à l’UPAC aux fins de vérification et d’enquête.
À lire également: André Lefebvre nie tout traitement de faveur

L’administration Demers s’apprêtait à acheter à la firme Louis Lefebvre Ltée un terrain d’un peu plus de 20 000 pieds carrés situé tout juste au sud de la station intermodale de la Concorde, nécessaire notamment pour l’emprise d’une partie de l’avenue Léo-Lacombe et de la rue François-Souillard.
Le matin même, un quotidien montréalais révélait que la firme en question a eu droit ces dernières années à 3 M$ en crédit de taxes via un programme de relocalisation datant de l’époque de Gilles Vaillancourt, lequel contrevenait à la Loi sur les compétences municipales.
Gobé inquiet
Chef de l’opposition officielle, Jean-Claude Gobé a été le premier à se présenter au micro lors de la période de questions des citoyens pour interpeler le maire Marc Demers.
«Le seul problème que je vois c’est que le 26 avril, le comité exécutif a adopté à l’unanimité le règlement proposant l’achat d’un terrain au coût de 800 000 $ à l’entreprise de M. Lefebvre. Comment a-t-il pu l’adopter sans vérification?» a-t-il questionné.
D’autant que «le maire de Laval et son administration ont reçu le rapport de l’ombudsman le 31 mars: ils étaient donc au courant du dossier à propos de M. Lefebvre et de son entreprise» en rajoutait, le lendemain par voie de courriel, le cabinet de l’opposition.
Mentionnons que l’ombudsman de la Ville, qui fait état des irrégularités dudit programme de relocalisation dans son dernier rapport, a enquêté l’affaire pendant près d’un an, notamment auprès des différents services municipaux.
Explication
En réponse au chef du parti Action Laval, le maire Demers a mentionné, entre autres, que «c’est grâce aux instruments qu’on a mis en place et aux pouvoirs additionnels donnés à l’ombudsman si le dossier a fait surface».
«On fait des vérifications, a-t-il enchaîné. On laisse les enquêtes aux policiers sur l’aspect criminel et, nous, on s’occupe du plan administratif. Une décision sera prise en temps et lieu.»
Cela dit, le dossier traité par l’ombudsman, Me Nadine Mailloux, relativement à 3 M$ de crédits de taxes consentis à la firme Louis Lefebvre Ltée, entre 2011 et 2015, a été transferé à l’UPAC aux fins de vérification et d’enquête.
À lire également: André Lefebvre nie tout traitement de faveur

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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