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La voie à suivre pour contrer la pénurie de main-d’œuvre

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La voie à suivre pour contrer la pénurie de main-d’œuvre

Principal obstacle à la croissance économique, la rareté de main-d’œuvre représente l’enjeu de l’heure pour les PME dont la majorité se voit contrainte à freiner ses investissements, faute de travailleurs.

Cela dit, s’il y a un projet d’investissement que devraient prioriser les entrepreneurs en cette période où l’économie québécoise flirte avec le plein emploi, c’est celui visant l’intégration de nouvelles technologies.

«C’est une stratégie porteuse, fait valoir le vice-président Recherche et économiste en chef de la Banque de développement du Canada (BDC), Pierre Cléroux. En investissant en technologie, on est capable de réduire nos besoins de main-d’œuvre.»

Devant un parterre de gens d’affaires, le conférencier-invité par la Chambre de commerce et d’industrie de Laval a cité en exemple ce client de la BDC, un fabricant de meubles en bois haut de gamme du Bas-Saint-Laurent qui, il y a quelques année, a pris le virage technologique.

«En cinq ans, il a triplé sa production avec le même nombre de personnes. La différence, c’est la robotisation de son entreprise. C’est vraiment la clé pour plusieurs secteurs dans un contexte où la pénurie de travailleurs n’est malheureusement pas temporaire.»

Autres moyens

Le dirigeant de la BDC, communément appelée la banque des entrepreneurs, a proposé deux autres stratégies afin de faciliter le recrutement de personnel en ces temps plus difficiles.

Il a invité les chefs d’entreprise à élaborer une proposition de valeur destinée aux employés et à être actifs sur les réseaux sociaux s’ils veulent rejoindre la nouvelle génération de travailleurs. «C’est là qu’ils se trouvent.»

Enfin, il encourage les entrepreneurs «à cibler les segments sous-utilisés de la population active», nommément les jeunes, les immigrants et les gens plus âgés.

Évoquant les travailleurs à l’âge de la retraite, M. Cléroux y voit «une opportunité pour les entreprises de les retenir». Il suffit parfois de faire preuve de flexibilité en leur offrant, par exemple, un horaire de trois jours par semaine.

D’autant qu’ils représentent un bassin de main-d’œuvre intéressant, tant par leur nombre que par le fait que les baby-boomers ont tendance à demeurer actifs plus longtemps sur le marché de l’emploi.

«Une étude démontre que la productivité d’un travailleur plus âgé est aussi bonne que celle d’un plus jeune en raison de son expérience.»

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Journaliste à l'économie, l'environnement, le logement et la politique municipale, provinciale et fédérale, Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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