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La Ville perpétue la mémoire de ses employés morts en service

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La Ville perpétue la mémoire de ses employés morts en service

JOUR DE DEUIL. La mémoire des huit employés municipaux morts en service au fil des 60 dernières années sera perpétuée par une plaque commémorative installée à l’entrée du lieu de travail qui était le leur.

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Cette initiative a été annoncée lors de la Journée internationale de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail, le 28 avril.
«Nous perpétuons la mémoire de nos collègues qui ont perdu la vie au service des citoyens, mais nous rappelons aussi à nos employés actuels l’importance des consignes en matière de santé et de sécurité au travail, pour lesquelles la Ville investit d’importants efforts de conscientisation», a déclaré le maire Marc Demers.
Disparus
Ainsi, l’administration municipale a rappelé la mémoire des policiers François Florent (1957), Valérie Gignac (2005), Daniel Tessier (2007) et Éric Lavoie (2008) et des cols bleus Maurice Vanier (1975), chauffeur-opérateur, Jean Maheu (1980), électricien, Jacques Filiatreault (1985) et Marc Desforges (2000), tous deux journaliers.
«Nous en profitons pour rappeler à nos collègues de travailler en toute sécurité, pour retourner en pleine forme auprès de leurs proches après chaque quart de travail», a mentionné le vice-président santé et sécurité du Syndicat des cols bleus de Laval, Francis Desjardins.
Bilan régional
Dans la seule région de Laval, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) déplore en 2016 la perte de neuf travailleurs, dont une est survenue lors d’un tragique accident de travail. Les huit autres décès découlent d’une maladie professionnelle.
Au cours de la dernière année, la Commission a également recensé sur le territoire de l’île Jésus pas moins de 4328 accidents de travail et maladies professionnelles, soit 58 de plus qu’en 2015.
Les jeunes travailleurs de moins de 25 ans en sont victimes dans une proportion de 12 %. En chiffres absolus, on parle de quelque 500 jeunes blessés ou affectés par une maladie professionnelle l’an dernier.
«Personne n’est à l’abri d’un accident du travail, reconnaît d’emblée Manuelle Oudar, présidente du conseil d’administration et chef de la direction de la CNESST. Pour contrer les accidents, il faut d’abord en parler, parce qu’en parler, c’est déjà prévenir. C’est aussi prendre conscience que cela peut arriver.»
À cet égard, elle exhorte les employeurs à agir de façon responsable pour rendre leur milieu de travail plus sécuritaire et ainsi éviter les accidents et les décès.
En ce Jour de deuil international du 28 avril, le drapeau du Québec avait été mis en berne devant l’Assemblée nationale. Idem pour les drapeaux hissés aux mâts de l’hôtel de ville au 1, Place du Souvenir.

Cette initiative a été annoncée lors de la Journée internationale de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail, le 28 avril.
«Nous perpétuons la mémoire de nos collègues qui ont perdu la vie au service des citoyens, mais nous rappelons aussi à nos employés actuels l’importance des consignes en matière de santé et de sécurité au travail, pour lesquelles la Ville investit d’importants efforts de conscientisation», a déclaré le maire Marc Demers.
Disparus
Ainsi, l’administration municipale a rappelé la mémoire des policiers François Florent (1957), Valérie Gignac (2005), Daniel Tessier (2007) et Éric Lavoie (2008) et des cols bleus Maurice Vanier (1975), chauffeur-opérateur, Jean Maheu (1980), électricien, Jacques Filiatreault (1985) et Marc Desforges (2000), tous deux journaliers.
«Nous en profitons pour rappeler à nos collègues de travailler en toute sécurité, pour retourner en pleine forme auprès de leurs proches après chaque quart de travail», a mentionné le vice-président santé et sécurité du Syndicat des cols bleus de Laval, Francis Desjardins.
Bilan régional
Dans la seule région de Laval, la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) déplore en 2016 la perte de neuf travailleurs, dont une est survenue lors d’un tragique accident de travail. Les huit autres décès découlent d’une maladie professionnelle.
Au cours de la dernière année, la Commission a également recensé sur le territoire de l’île Jésus pas moins de 4328 accidents de travail et maladies professionnelles, soit 58 de plus qu’en 2015.
Les jeunes travailleurs de moins de 25 ans en sont victimes dans une proportion de 12 %. En chiffres absolus, on parle de quelque 500 jeunes blessés ou affectés par une maladie professionnelle l’an dernier.
«Personne n’est à l’abri d’un accident du travail, reconnaît d’emblée Manuelle Oudar, présidente du conseil d’administration et chef de la direction de la CNESST. Pour contrer les accidents, il faut d’abord en parler, parce qu’en parler, c’est déjà prévenir. C’est aussi prendre conscience que cela peut arriver.»
À cet égard, elle exhorte les employeurs à agir de façon responsable pour rendre leur milieu de travail plus sécuritaire et ainsi éviter les accidents et les décès.
En ce Jour de deuil international du 28 avril, le drapeau du Québec avait été mis en berne devant l’Assemblée nationale. Idem pour les drapeaux hissés aux mâts de l’hôtel de ville au 1, Place du Souvenir.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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