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La Ville cède un parc de baseball pour l’agrandissement d’une école

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La Ville cède un parc de baseball pour l’agrandissement d’une école

AGRANDISSEMENT. La Ville a finalement tranché en faveur du conseil d’établissement de l’école L’Orée-des-Bois, qui la pressait d’aller de l’avant avec l’échange de terrains, conformément à l’entente intervenue avec la Commission scolaire de Laval (CSDL) en mars 2014.

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Mardi soir, le conseil municipal a approuvé la vente d’un lot du parc avoisinant cette école primaire, à Fabreville, que tentaient de bloquer les citoyens des alentours.

Selon toute vraisemblance, la construction d’un second établissement débuterait sous peu, de telle sorte que la CSDL puisse y accueillir quelque 400 élèves dès la rentrée automnale 2016.

«On est en mode solution de problème», a répété le maire Marc Demers à Patrick Gravel et Alain Savard, cosignataires d’une pétition de près de 600 noms contre le projet, qui avait été déposée en mai dernier.

À la période de questions des citoyens, M. Demers n’a pas manqué de leur rappeler que 736 parents d’élèves avaient également signé une pétition, celle-là en faveur de la transaction.

Pour régler un problème criant de places-élèves dans le secteur, la Ville a accepté de sacrifier un terrain de baseball, que les équipes locales avaient d’ailleurs délaissé depuis 2013.

Nouveau parc

En contrepartie, le maire s’est engagé à aménager un nouveau parc «digne de ce nom» dans le quartier. Même que des négociations en ce sens ont cours avec certains propriétaires fonciers, a soutenu Marc Demers, en se gardant bien de donner plus de détails pour éviter toute spéculation.

Dès qu’elle le pourra, son administration tiendra «une soirée d’information, puis une assemblée de consultation en ce qui a trait à l’aménagement» du futur parc, a promis le maire.

1,4 M$

La CSDL a dû débourser 1 416 000 $ pour l’acquisition d’un lot de près de 70 000 pieds carrés, jouxtant les terrains de l’école L’Orée-des-Bois et du parc du même nom.

Le prix de vente est 44 % supérieur à la valeur foncière, laquelle avoisine les 790 000 $, a-t-on pu constater en consultant le rôle d’évaluation de la municipalité.

Au cabinet du maire, on explique cet écart par le fait que la vente s’inscrit dans une cascade de transactions, incluant un échange de terrains. «En bout de ligne, tout ça finit par s’équilibrer», assure le porte-parole, François Brochu.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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