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La veille du drame, Michel Trottier proposait d’interdire les pitbulls à Laval

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La veille du drame, Michel Trottier proposait d’interdire les pitbulls à Laval

CONSEIL MUNICIPAL. Moins de 24 heures avant que la Montréalaise Christiane Vadnais ne soit mortellement attaquée par le pitbull d’un voisin, à Pointe-aux-Trembles, un élu indépendant soulignait l’urgence de débattre, séance tenante, de sa proposition à l’effet d’interdire les pitbulls sur le territoire lavallois.

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Michel Trottier a évoqué le «danger» et les «inquiétudes exprimées par plusieurs citoyens» pour convaincre le conseil municipal d’en discuter immédiatement plutôt que de reporter les échanges au mois prochain, comme le veut la procédure habituelle.

La demande de dérogation ayant été rejetée par la grande majorité des élus, ceux-ci auront à se prononcer lors du conseil du 5 juillet sur la motion de M. Trottier, qui suggère de mandater la Direction générale afin qu’elle amende le règlement des animaux de compagnie (L-10518) de sorte à y interdire les pitbulls.

C’est un reportage publié par La Presse, une quinzaine de jours plus tôt, qui a suscité ce sentiment d’urgence, a fait valoir le conseiller de Fabreville et chef intérimaire de Parti Laval, Michel Trottier. On y apprenait, entre autres, la hausse de 240 % des licences accordées à des propriétaires de pitbulls en 5 ans, à Laval, lesquelles seraient passées de 55 en 2010 à 187 en 2015.

Comité aviseur

À la séance du conseil du 7 juin, le directeur général de la Ville, Serge Lamontagne, a indiqué la présence d’un comité aviseur en gestion animalière à Laval, lequel serait saisi de cette importante question.

Même son de cloche du côté du cabinet du maire Demers: «Le danger que présentent les chiens agressifs nous préoccupe, affirme le porte-parole, François Brochu. Une demande est sur le point d’être acheminée au Service du contentieux pour connaître le réel pouvoir des Villes à réglementer en pareille matière.»

Parallèlement, M. Brochu ajoute que les experts en comportement canin siégeant au comité aviseur auront aussi à se faire entendre sur la pertinence de bannir une race de chien.

«Le but, c’est qu’en juillet on puisse traiter de la question avec tout l’éclairage nécessaire», termine-t-il.

Créé au printemps 2014, le comité aviseur en question regroupe des représentants de refuges animaliers et du milieu communautaire, des professionnels en médecine vétérinaire et en santé animale de même qu’une élue et des employés municipaux.

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Journaliste à l'économie, l'environnement, le logement et la politique municipale, provinciale et fédérale, Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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