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La tour de 18 étages ne verrait jamais le jour

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La tour de 18 étages ne verrait jamais le jour

RÈGLEMENT. Selon toute vraisemblance, la tour d’habitation haute de 18 étages projetée en biais avec la marina Commodore, à Pont-Viau, ne sortirait jamais de terre.

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Commercialisé sous le vocable Les Condominiums L’Envol, ce projet de 126 logements, dûment avalisé à l’été 2015 par le Service de l’urbanisme, contrevient aujourd’hui au règlement de contrôle intérimaire (RCI) limitant la hauteur des bâtiments en sol lavallois.
Adopté le 4 avril, ce règlement fixe à six étages la hauteur permise sur ce tronçon du boulevard Lévesque. Au dernier conseil municipal, la Ville a choisi de recourir à un RCI afin de faire respecter le plan des hauteurs défini dans le schéma d’aménagement révisé, dont l’adoption n’est prévue qu’en 2018.
Permis périmé
À la suite de la délivrance de son permis de construction, le 23 juillet 2015, le promoteur immobilier avait six mois pour mettre en chantier son projet. À quelques jours de l’échéance, un prolongement de six autres mois lui avait été consenti, mais rien n’a bougé depuis.
«Sous toutes réserves, son permis de construction est donc actuellement nul, nous indique par voie de courriel Nadine Lussier, chef de division Communications et relations avec les médias à la Ville. Une nouvelle demande de permis devra donc être déposée pour étude et celle-ci devra être conforme aux règlements d’urbanisme en vigueur.»
À la tête du projet, le Groupe Filippin inc. n’a pas retourné nos appels.
Controversé
Porte-parole du mouvement Pas de tours dans ma cour, Ronald Martineau accueille bien évidemment la nouvelle avec joie.
Ce regroupement citoyen avait émergé à l’été 2013 pour combattre des gratte-ciels que la Ville avait autorisés en bordure du boulevard Lévesque dans le secteur de la marina. Une pétition de 1600 signatures demandait la suspension de ces tours d’habitation.
Si la nouvelle administration Demers s’est rapidement opposée aux tours de 28 et 30 étages sur le site du Commodore, elle ne pouvait rien contre la tour de 18 étages de L’Envol.
«On ne peut pas causer un préjudice à des gens si on n’a pas des motifs raisonnables de croire qu’ils ont participé à une manoeuvre illégale ou illicite», déclarait au Courrier Laval le maire Demers à l’été 2014.
À l’époque, le moratoire imposé sur le site de la marina Commodore, y empêchant tout développement, découlait d’une enquête administrative, laquelle avait porté sur la modification du Programme particulier d’urbanisme (PPU) du secteur de la station de métro Cartier, adoptée en 2009.
Au printemps 2015, près de 90 % des 437 répondants à un sondage en ligne, initié par M. Martineau et sa bande, s’opposaient à la tour de L’Envol, qui allait immanquablement plonger dans l’ombre le parc Henri-Dunant et les résidences avoisinant au nord et bloquer la vue sur la rivière au sud.
Entendu

Par ailleurs, l’organisme de pression Pas de tours dans ma cour se montre particulièrement reconnaissant envers l’administration municipale qui a repris plusieurs de ses recommandations dans le schéma d’aménagement révisé, actuellement soumis à la consultation publique.
À titre d’exemple, Ronald Martineau cite le plan des hauteurs maximales dans le respect du cadre bâti, la protection des berges et l’aménagement d’espaces verts.

Commercialisé sous le vocable Les Condominiums L’Envol, ce projet de 126 logements, dûment avalisé à l’été 2015 par le Service de l’urbanisme, contrevient aujourd’hui au règlement de contrôle intérimaire (RCI) limitant la hauteur des bâtiments en sol lavallois.
Adopté le 4 avril, ce règlement fixe à six étages la hauteur permise sur ce tronçon du boulevard Lévesque. Au dernier conseil municipal, la Ville a choisi de recourir à un RCI afin de faire respecter le plan des hauteurs défini dans le schéma d’aménagement révisé, dont l’adoption n’est prévue qu’en 2018.
Permis périmé
À la suite de la délivrance de son permis de construction, le 23 juillet 2015, le promoteur immobilier avait six mois pour mettre en chantier son projet. À quelques jours de l’échéance, un prolongement de six autres mois lui avait été consenti, mais rien n’a bougé depuis.
«Sous toutes réserves, son permis de construction est donc actuellement nul, nous indique par voie de courriel Nadine Lussier, chef de division Communications et relations avec les médias à la Ville. Une nouvelle demande de permis devra donc être déposée pour étude et celle-ci devra être conforme aux règlements d’urbanisme en vigueur.»
À la tête du projet, le Groupe Filippin inc. n’a pas retourné nos appels.
Controversé
Porte-parole du mouvement Pas de tours dans ma cour, Ronald Martineau accueille bien évidemment la nouvelle avec joie.
Ce regroupement citoyen avait émergé à l’été 2013 pour combattre des gratte-ciels que la Ville avait autorisés en bordure du boulevard Lévesque dans le secteur de la marina. Une pétition de 1600 signatures demandait la suspension de ces tours d’habitation.
Si la nouvelle administration Demers s’est rapidement opposée aux tours de 28 et 30 étages sur le site du Commodore, elle ne pouvait rien contre la tour de 18 étages de L’Envol.
«On ne peut pas causer un préjudice à des gens si on n’a pas des motifs raisonnables de croire qu’ils ont participé à une manoeuvre illégale ou illicite», déclarait au Courrier Laval le maire Demers à l’été 2014.
À l’époque, le moratoire imposé sur le site de la marina Commodore, y empêchant tout développement, découlait d’une enquête administrative, laquelle avait porté sur la modification du Programme particulier d’urbanisme (PPU) du secteur de la station de métro Cartier, adoptée en 2009.
Au printemps 2015, près de 90 % des 437 répondants à un sondage en ligne, initié par M. Martineau et sa bande, s’opposaient à la tour de L’Envol, qui allait immanquablement plonger dans l’ombre le parc Henri-Dunant et les résidences avoisinant au nord et bloquer la vue sur la rivière au sud.
Entendu

Par ailleurs, l’organisme de pression Pas de tours dans ma cour se montre particulièrement reconnaissant envers l’administration municipale qui a repris plusieurs de ses recommandations dans le schéma d’aménagement révisé, actuellement soumis à la consultation publique.
À titre d’exemple, Ronald Martineau cite le plan des hauteurs maximales dans le respect du cadre bâti, la protection des berges et l’aménagement d’espaces verts.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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