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La Société de transport de Laval victime de zèle

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La Société de transport de Laval victime de zèle

MOYENS DE PRESSION. En fin de journée mercredi, la Société de transport de Laval (STL) a publié un communiqué dans lequel elle dénonce le zèle manifesté par les contrôleurs de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), craignant un impact auprès de ses usagers.

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Le 28 mars, 25 contraventions ont été émises pour autant d’autobus interceptés par les contrôleurs qui sont en moyens de pression en lien avec le renouvellement de leur contrat de travail. «Nous ne sommes pas la seule société de transport qui vit ces perturbations au Québec», a expliqué Daniel Boismenu, directeur des communications et du marketing à la STL.

Les contrôles visent le poids des essieux des véhicules qui doivent normalement être différents en période de gel et dégel. Les autobus bénéficient d’une certaine «dérogation», mais la réglementation tarde à s’ajuster à la réalité sur le terrain La STL indique dans son communiqué que le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET) «est au fait de la situation» et que «des représentations de l’Association du transport urbain du Québec ont cours depuis quatre ans auprès du MTMDET afin de modifier la réglementation, en termes de poids et de mesures des autobus urbains».

«Ça fait déjà quelque temps que les contrôleurs font du zèle, mais jusqu’à aujourd’hui, c’était pour la vérification des livres de bord ou des livres d’entretien, poursuit Daniel Boismenu. Mais à présent, nous commençons à sentir qu’il y a un risque de perturbation pour nos usagers.»

La STL, tout comme ses vis-à-vis en province, demande donc au gouvernement d’intervenir rapidement afin de «minimiser les impacts sur la clientèle».

Le 28 mars, 25 contraventions ont été émises pour autant d’autobus interceptés par les contrôleurs qui sont en moyens de pression en lien avec le renouvellement de leur contrat de travail. «Nous ne sommes pas la seule société de transport qui vit ces perturbations au Québec», a expliqué Daniel Boismenu, directeur des communications et du marketing à la STL.

Les contrôles visent le poids des essieux des véhicules qui doivent normalement être différents en période de gel et dégel. Les autobus bénéficient d’une certaine «dérogation», mais la réglementation tarde à s’ajuster à la réalité sur le terrain La STL indique dans son communiqué que le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET) «est au fait de la situation» et que «des représentations de l’Association du transport urbain du Québec ont cours depuis quatre ans auprès du MTMDET afin de modifier la réglementation, en termes de poids et de mesures des autobus urbains».

«Ça fait déjà quelque temps que les contrôleurs font du zèle, mais jusqu’à aujourd’hui, c’était pour la vérification des livres de bord ou des livres d’entretien, poursuit Daniel Boismenu. Mais à présent, nous commençons à sentir qu’il y a un risque de perturbation pour nos usagers.»

La STL, tout comme ses vis-à-vis en province, demande donc au gouvernement d’intervenir rapidement afin de «minimiser les impacts sur la clientèle».

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