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La Police frappe le bar L’Ostid fermé par la RACJ

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La Police frappe le bar L’Ostid fermé par la RACJ

ENQUÊTE. Multipliant les efforts depuis 2016 en raison de nombreux manquements à la licence du bar L’Ostid, anciennement Le Repaire, sis au 297, boulevard Curé-Labelle, les enquêteurs de la Police de Laval ont réussi à fermer le débit de boisson en fin d’après-midi, le 12 janvier. 

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Alors qu’une seule employée se trouvait sur place, une dizaine de policiers ont mené une perquisition, saisissant une centaine de bouteilles d’alcool fort et une cinquantaine de caisses de 24 de bière.

Le 9 janvier, la Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec (RACJ) a révoqué la licence du bar bien connu de Sainte-Rose. Ces six prochains mois, cette adresse ne pourra disposer d’un permis de vente d’alcool. Pour leur part, les propriétaires du bar et du bâtiment ne pourront pas opérer de commerce du genre durant un an.

En juin 2015, une frappe d’envergure avait déjà été déployée à cet endroit pour mettre fin à la vente et consommation de stupéfiants sur les lieux.

Dans sa décision, la Régie indique que de la vente de cocaïne a été observée en lien avec des groupes criminalisés, particulièrement des individus du groupe Black Evils, faisant partie de la famille des Hells Angels et ayant de bonnes relations avec le propriétaire du bâtiment.

Alors qu’une seule employée se trouvait sur place, une dizaine de policiers ont mené une perquisition, saisissant une centaine de bouteilles d’alcool fort et une cinquantaine de caisses de 24 de bière.

Le 9 janvier, la Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec (RACJ) a révoqué la licence du bar bien connu de Sainte-Rose. Ces six prochains mois, cette adresse ne pourra disposer d’un permis de vente d’alcool. Pour leur part, les propriétaires du bar et du bâtiment ne pourront pas opérer de commerce du genre durant un an.

En juin 2015, une frappe d’envergure avait déjà été déployée à cet endroit pour mettre fin à la vente et consommation de stupéfiants sur les lieux.

Dans sa décision, la Régie indique que de la vente de cocaïne a été observée en lien avec des groupes criminalisés, particulièrement des individus du groupe Black Evils, faisant partie de la famille des Hells Angels et ayant de bonnes relations avec le propriétaire du bâtiment.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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