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La passion des boleadoras de Sarah Louis-Jean

Culture

La passion des boleadoras de Sarah Louis-Jean

Depuis six mois, Sarah Louis-Jean danse avec ses boleadoras en Australie, où elle se produit lors d’importants événements sportifs, en plus de ses prestations dans des salles et des restaurants. Sans oublier les cours et ateliers qu’elle donne dans des écoles primaires.

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«J’aime la frénésie et la rapidité qui rendent cette danse très intense, confie-t-elle avec enthousiasme, en direct de Sydney. C’est un mélange de rythmes vifs, de manipulation typique du cirque et de danse moderne. Ça représente bien mon parcours jusqu’ici. J’ai participé à des comédies musicales au Casino de Montréal, à trois années de tournées avec la troupe folklorique Les Sortilèges, en plus de mes spectacles solos, étant aussi chorégraphe et chanteuse.»

Découverte magique

C’est en 2005 que Sarah Louis-Jean assiste à une prestation de deux artistes du spectacle Saltimbanco, du Cirque du Soleil. Le duo pratique les boleadoras. La Lavalloise, qui a grandi dans Auteuil, est subjuguée par la vitesse du numéro. Durant huit ans, elle suivra des cours et pratiquera près de trois heures par jour. Un entraînement quotidien qu’elle poursuit encore, à moins forte dose cependant.

En 2012, elle ira faire un stage de six mois dans une compagnie de danse argentine. Elle travaille d’ailleurs à mettre sur pied son propre duo, en compagnie d’un collègue argentin, afin de faire découvrir les boleadoras un peu partout en Europe.

Rappelons que cette danse vient d’Argentine, dont l’origine est une arme utilisée par les gauchos, souvent pour tuer les oiseaux nuisant aux récoltes. Sur le plan artistique, les boleadoras sont des instruments faits de boules fixées à une corde, que la danseuse manie dans chacune de ses mains. Avec des mouvements circulaires, elle crée des rythmes en frappant le sol, le tout entremêlé de podorythmie spectaculaire. 

Notons aussi que l’artiste a pris part à une trentaine de films. Elle a notamment dansé dans une méga production hollywoodienne de 150 M$ intitulée Gods of Egypt et mettant en vedette Gerard Butler. Le tournage avait lieu en avril et mai et la sortie est prévue en 2016.

Depuis toujours

Âgée de trois ans, Sarah Louis-Jean a été inscrite par ses parents à l’école de danse bien connue de Francine Gélinas. Elle n’a jamais oublié son premier spectacle donné la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des arts, à Montréal. Déjà, elle savait ce qu’elle voulait faire de sa vie. Pas étonnant qu’elle soit entrée plus tard au programme danse-études de l’école Pierre-Laporte.

Par la suite, elle s’entichera plus particulièrement de ballet jazz et de comédie musicale. Ce sera cap sur New York, Los Angeles et Virginia Beach afin de se perfectionner à travers les cours et les stages d’été. En 2007, elle présentera Amalgame, une première création en solo, au Lion d’Or.

«J’aime divertir, inspirer et faire réfléchir les gens et c’est pourquoi je veux faire des spectacles depuis toujours», d’affirmer l’artiste de 30 ans, qui espère aussi enseigner son art à son retour en sol lavallois.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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