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La fin d’une trilogie pour Micheline Duff

Culture

La fin d’une trilogie pour Micheline Duff

LITTÉRATURE. C’est le 21 janvier que Micheline Duff bouclera la boucle de sa trilogie Coup sur coup avec la sortie en librairie de Coup sur maître.

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Dans ce troisième tome, les lecteurs renoueront avec Ivan le pianiste et Marjolaine l’écrivaine, dont l’union a pris naissance dans Coup de foudre, publié en février 2014.

«Ivan a une sœur qui réside en Croatie avec sa famille. Dans ce livre, il apprend que son beau-frère et sa nièce meurent dans un accident d’auto. Il fera alors venir sa sœur et ses deux autres filles au Québec», explique l’auteure de Sainte-Dorothée. L’adaptation à la vie québécoise ne se fera pas sans difficulté et le couple devra aussi composer avec les ennuis de santé de Sahima, la petite fille d’Ivan.

Personnages

Si Micheline Duff fait de nombreux clins d’œil à ses propres voyages dans ces trois derniers livres (Jean-Claude Normandeau, ami de Marjolaine qui n’a plus ses jambes, rappelle un mendiant amputé rencontré à Cuba), elle a également pu se servir de la recherche faite pour le quatrième tome de Pour les sans-voix, qui n’a finalement jamais été écrit. «J’avais fait des entrevues avec des immigrants et je me suis servie de cette documentation-là pour nourrir celui-ci», explique Mme Duff.

Le couple principal de cette trilogie partageait les mêmes passions que celle qui l’a mis au monde: le piano, que Micheline Duff enseigne depuis nombre d’années, et l’écriture. Comme pour ses autres romans, refermer la dernière page de Coup sur coup n’a pas été facile. «C’est difficile de s’éloigner des personnages, mais le meilleur moyen [de passer à travers], c’est de commencer un autre livre!» révèle-t-elle en riant.

Prochain livre

Une véritable machine à écrire (cette trilogie a été publiée en l’espace d’un an), Micheline Duff a déjà terminé la rédaction de son prochain livre, intitulé Le passé antérieur, qui devrait trouver son chemin dans les librairies cette année, et entamé le deuxième tome de ce récit qui la touche personnellement.

«C’est sur mon ancêtre, un mercenaire allemand qui faisait partie de l’armée britannique, arrivé ici en 1776. À l’époque, le nom de famille s’écrivait Thofft et il s’est transformé en Dufft par la suite. La lettre T s’est perdue en cours de route.»

Micheline Duff avoue que ce livre l’habite énormément, l’empêchant même de dormir. «Il est plus difficile à écrire parce que je ne sais rien sur lui. Je sais qu’il s’est marié à 33 ans, mais le reste, je l’ai imaginé. J’ai dû emprunter au moins une quinzaine de livres à la Bibliothèque nationale pour la recherche et j’ai aussi inventé une intrigue amoureuse.»

Pour le moment, elle ne peut dire si l’histoire se racontera en trois tomes. Sinon, elle jongle avec l’idée de faire publier un livre qu’elle a écrit à ses débuts, qui se trouve toujours dans un tiroir. «Je l’ai ressorti dernièrement et je pense que c’est mon meilleur…», conclut-elle.

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