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La caserne de Saint-François coûtera 3 M$ de plus qu’estimé

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La caserne de Saint-François coûtera 3 M$ de plus qu’estimé

POLITIQUE. Évalués à 6 288 400 $ lorsqu’inscrits au programme triennal d’investissement (PTI) 2017-2019, les coûts de construction de la nouvelle caserne de pompiers no 5, dans Saint-François, se chiffrent déjà à 9 296 000 $, après que la dernière séance du conseil municipal eut entériné le règlement d’emprunt, le 4 juillet.

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Seul le conseiller de l’Orée-des-Bois Alain Lecompte s’est opposé à la proposition, tentant de l’amender. Il demandait à ce que le projet soit retourné à la Direction générale pour en revoir les coûts à la baisse, le trouvant trop cher. L’amendement a été unanimement rejeté.

«Je ne comprends pas ces soudains coûts supplémentaires, de confier celui qui est aussi chef de l’Alliance des Conseillers Autonomes. Le projet a été vraiment sous-évalué en minimisant les coûts. En plus de l’obsession LEED Or, tous les frais de consultation et d’assistance technique auraient dû être prévus.

«Je sais qu’en 2015, la Ville de Gatineau a dépensé 6 M$ pour une caserne de pompiers et que, là, la facture risque d’augmenter encore plus pour les Lavallois», d’ajouter Alain Lecompte.

«L’évaluation sommaire du PTI se fait à un très haut niveau, de rétorquer François Brochu, porte-parole du maire et comité exécutif de Laval. Une estimation est alors effectuée, mais la réelle valeur d’un projet est connue au règlement d’emprunt.  Tant que tu n’as pas développé le projet, tu ne peux en évaluer justement la hauteur des honoraires professionnels et autres coûts.»

Parmi les aspects qui ont mené à cette révision du montant alloué à la caserne, notons la contamination du sol, construction d’un chemin d’accès permanent, le manque d’un système de conduits pluviaux dans le secteur qui rend nécessaire le pompage de l’eau du bassin de rétention vers le fossé existant, la perte de sept crédits LEED à cause de la sélection du site, ainsi que divers honoraires professionnels pour l’ensemble des phases du projet: justification, démarrage, planification, réalisation, exécution et clôture, sans oublier des contingences et frais généraux, en plus de l’implication d’Hydro-Québec, Gaz Métropolitain et autres collaborations nécessaires.

Seul le conseiller de l’Orée-des-Bois Alain Lecompte s’est opposé à la proposition, tentant de l’amender. Il demandait à ce que le projet soit retourné à la Direction générale pour en revoir les coûts à la baisse, le trouvant trop cher. L’amendement a été unanimement rejeté.

«Je ne comprends pas ces soudains coûts supplémentaires, de confier celui qui est aussi chef de l’Alliance des Conseillers Autonomes. Le projet a été vraiment sous-évalué en minimisant les coûts. En plus de l’obsession LEED Or, tous les frais de consultation et d’assistance technique auraient dû être prévus.

«Je sais qu’en 2015, la Ville de Gatineau a dépensé 6 M$ pour une caserne de pompiers et que, là, la facture risque d’augmenter encore plus pour les Lavallois», d’ajouter Alain Lecompte.

«L’évaluation sommaire du PTI se fait à un très haut niveau, de rétorquer François Brochu, porte-parole du maire et comité exécutif de Laval. Une estimation est alors effectuée, mais la réelle valeur d’un projet est connue au règlement d’emprunt.  Tant que tu n’as pas développé le projet, tu ne peux en évaluer justement la hauteur des honoraires professionnels et autres coûts.»

Parmi les aspects qui ont mené à cette révision du montant alloué à la caserne, notons la contamination du sol, construction d’un chemin d’accès permanent, le manque d’un système de conduits pluviaux dans le secteur qui rend nécessaire le pompage de l’eau du bassin de rétention vers le fossé existant, la perte de sept crédits LEED à cause de la sélection du site, ainsi que divers honoraires professionnels pour l’ensemble des phases du projet: justification, démarrage, planification, réalisation, exécution et clôture, sans oublier des contingences et frais généraux, en plus de l’implication d’Hydro-Québec, Gaz Métropolitain et autres collaborations nécessaires.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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