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Journée d’échanges pour professeurs dans Chomedey

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Journée d’échanges pour professeurs dans Chomedey

La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) a organisé, le 23 janvier, un réseau d’action pour éduquer ses membres quant à leurs droits et options dans la gestion des cours, au Château Royal, dans Chomedey.

Se basant sur la prémisse que plusieurs commissions scolaires axent leur gestion sur les résultats plutôt que l’apprentissage, le groupe syndical a permis à des enseignants de chacun des huit syndicats affiliés, dont celui de la région, d’écouter des experts dans le domaine et de discuter des effets de ce qu’ils nomment les «entreprises-écoles».

«C’est un problème qu’on observe depuis les années 2000, indique Nathalie Morel, vice-présidente à la vie professionnelle pour la FAE. Ça crée une perte d’autonomie et de sens pour les professeurs. On le voit par la pénurie de main d’œuvre dans le réseau.»

La journée, retardée par les conditions météorologiques, était divisée en deux parties, chacune mettant en vedette des panélistes. Un numéro humoristique politique était aussi au programme pour plus de 200 membres réunis dans la salle.

«On voit des écoles où les résultats des élèves pilotent l’enseignement, a raconté Stéphanie Demers, présente sur le premier panel. Le but est maintenant de faire scorer les élèves.»

SERL

Le Syndicat de l’enseignement de la région de Laval (SERL) était représenté par 22 participants.

Son président, Guy Bellemare, croit qu’il faudrait fonctionner à l’inverse. «L’idéal serait de concentrer notre attention sur les services offerts, explique-t-il. Les résultats positifs seraient la conséquence plutôt que l’objectif principal.»

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur fournit  par ailleurs des objectifs à intégrer dans les plans d’engagement vers la réussite des commissions scolaires. L’un d’eux est de «porter à 90 % la proportion des élèves de moins de 20 ans qui obtiennent un premier diplôme ou une première qualification» d’ici 2030.

Les professeurs, rappelle M. Bellemare, ne sont pas tributaires du niveau des élèves qu’ils reçoivent. «Devoir atteindre un certain pourcentage de réussite pourrait mener à des dérapages», prévient-il.

La Commission scolaire de Laval n’a pu être contactée dans la journée.

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Journaliste aux transports, à la santé et à la politique provinciale et fédérale, agohierdrolet@2m.media , 450-667-4360 poste : 3527

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