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Jean-Luc Paul salue la vision et le courage de la Ville

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Jean-Luc Paul salue la vision et le courage de la Ville

La nouvelle mesure environnementale rendant obligatoire, dès 2011, l’obtention de crédits de carbone pour les promoteurs de projets résidentiels, commerciaux et industriels a été plutôt bien accueillie par la Chambre de commerce et d’industrie de Laval (CCIL).

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Bien que les détails de son application n’aient pas encore été dévoilés, le président de la Chambre, Jean-Luc Paul, y voit là une action souhaitable et courageuse.

«Souhaitable en autant que ça soit bien acceptée par les promoteurs et propriétaires de terrains», ce dont il ne doute pas par ailleurs.

Une telle disposition réglementaire, dont l’objectif est de compenser les émissions de gaz à effet de serre, s’appliquerait essentiellement à la conversion d’un site aux fins de développement. «On m’a dit que ça ne toucherait pas le bâtiment, mais le fonds de terrain et la mise en place des infrastructures municipales», a-t-il déclaré en entrevue au Courrier Laval.

M. Paul reconnaît également que si beaucoup de municipalités se sont dotées de politiques environnementales, les gestes concrets ne sont pas toujours au rendez-vous.

Pour oeuvrer dans le secteur municipal depuis vingt ans, le vice-président,

Développement national chez Dessau sait ce dont il parle.

«Aujourd’hui, la Ville passe à l’acte et en ce sens, c’est courageux».

De fait, Laval devient la première ville au Québec à introduire une telle mesure sur son territoire.

Pas un frein au développement

Le développement durable n’est pas un frein à l’économie, affirme Jean-Luc Paul, qui a déjà occupé le poste de vice-président principal Environnement/Développement durable chez Dessau.

«C’est inévitable», plaide-t-il, évoquant notamment le Fonds FTQ et le FondAction CSN qui ont pris le virage du développement durable.

Il est d’avis que la «saine gestion financière» de la Ville, qui a réduit sa dette de 160 M$ ces 12 dernières années, sa «position avantageuse sur le marché du développement commercial» et son «pouvoir d’attraction» auprès des investisseurs ont contribué à la mise en œuvre de cette mesure environnementale visant à compenser l’effet du développement.

«Si la Ville était en train de se vider, peut-être qu’une mesure comme celle-là ne serait pas appropriée», termine-t-il, précisant au passage qu’il ne s’agit pas d’une «énorme contrainte financière» pour les promoteurs et futurs acquéreurs de terrain.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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