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Jean-François Lisée dit non à Énergie Est

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Jean-François Lisée dit non à Énergie Est

POLITIQUE. En lice pour la chefferie du Parti Québécois (PQ), Jean-François Lisée était de passage à Laval, le mardi 12 juillet, afin de rencontrer ceux qui l’appuient dans cette course, qui se terminera le 7 octobre, et de parler de son opposition au projet Énergie Est.

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Aux côtés du député de Rosemont marchent notamment d’anciens élus sur l’île Jésus, soit Robert Carrier, Lyse Leduc, Nicole Demers et Jean-Paul Champagne. «Ça montre une bonne réceptivité à nos idées, a confié Jean-François Lisée, après son allocution devant une cinquantaine de personnes présentes au restaurant Les 3 Brasseurs. Ces gens ont une longue expertise et un savoir-faire et leur opinion compte beaucoup.»

Il a aussi abordé un dossier qui fait couler beaucoup d’encre, celui du projet d’oléoduc d’Énergie Est. Jean-François Lisée partage la position du maire Marc Demers, s’opposant à la construction d’un pipeline d’est en ouest du pays.

«Ça ne cadre pas avec notre vision d’avenir pour le Québec, a-t-il martelé, rappelant que l’oléoduc traverserait 860 plans d’eau. On ne parle pas s’il y aura un déversement, mais bien quand. On ne doit pas mettre en péril notre eau potable et nos écosystèmes», a mentionné le politicien, ajoutant que si le PQ était élu, toutes les réglementations seraient mises en œuvre pour mettre un frein à ce projet.

«Dans ce dossier, j’y vais avec Laval, le maire Demers et le PQ. C’est un enjeu d’élection et avec un Québec indépendant, on pourrait dire non à des projets fous brac comme celui-là.»

La souveraineté

Évidemment, la question de la souveraineté a été abordée, M. Lisée déclarant «qu’il faut prendre une démarche claire et regagner la confiance des gens». «Notre objectif n’est pas de survivre, mais bien d’être dans la puissance.»

L’élu provincial veut prendre le temps de travailler sur le OUI avant d’aller sonder les citoyens. «On ne peut être jamais certain de rien, mais on veut faire en sorte d’avoir une majorité», a-t-il dit, confiant qu’il irait au-devant des anglophones pour les rassurer et «leur montrer qu’ils ont le choix» lorsque vient le temps d’élire un gouvernement. «Ils ne doivent pas se sentir piégés dans le vote libéral.»

L’ère Vaillancourt

Jean-François Lisée n’a pas manqué d’écorcher l’ancien maire Gilles Vaillancourt, «c’est un gangster qui menait Laval», affirmant qu’il n’avait jamais voulu le rencontrer alors qu’il était ministre responsable de la région métropolitaine.

«Je vais vous raconter une anecdote. Quand Gérard Tremblay a démissionné, j’avais dit que je lui donnais le bénéfice du doute. Oui il avait fait des mauvais choix et il y avait eu une mauvaise gestion, mais je ne crois pas que c’était une personne qui s’était enrichie. Lorsque Gilles Vaillancourt a démissionné, il m’a appelé, me tutoyant même si on ne se connaissait pas, et il m’a demandé de dire les mêmes choses sur lui que j’avais dites pour le maire de Montréal. Mais lui, je ne lui donnais pas le bénéfice du doute», a-t-il souligné, déclenchant les rires.

Finalement, il a salué le travail du maire Marc Demers depuis qu’il est en poste, le qualifiant d’«atout pour Laval et le Québec.»

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