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Isabelle Gérin-Lajoie fait campagne autour de l’aide aux devoirs

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Isabelle Gérin-Lajoie fait campagne autour de l’aide aux devoirs

Jusqu’à il y a quelques semaines, rien ne destinait Isabelle Gérin-Lajoie, candidate indépendante dans Mille-Îles, à la vie politique.

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En fait, c’est sur un coup de tête que cette mère de famille de trois grandes filles âgées de 18, 20 et 22 ans a décidé de se lancer dans l’arène provinciale.

Sans doute inspiré par le cousin de son père, Paul Gérin-Lajoie, ex-ministre de l’Éducation et grand réformateur du système éducatif québécois, cette résidente de Duvernay fait du service de l’aide aux devoirs son seul et unique cheval de bataille durant la présente campagne.

Une heure, une matière

Son objectif: réformer l’assistance aux élèves en difficulté par l’adoption à l’Assemblée nationale de son projet «Une heure, une matière», qu’elle souhaite voir implanter dans l’ensemble des écoles primaires du Québec.

«Les enfants n’ont pas le service auquel ils ont droit», affirme-t-elle, dénonçant l’inefficacité de ces groupes de soutien jugés trop disparates.

Elle estime à une dizaine de minutes le temps consacré par élève pour chaque session d’une heure. Voilà le «navrant constat» tiré d’une brève et récente expérience de six mois comme tutrice dans les écoles primaires Des Ormeaux (Duvernay) et L’Harmonie (Chomedey).

Il suffirait de faire les choses différemment pour décupler l’efficience des services aux élèves et leurs résultats, sans augmenter les effectifs et les ressources financières actuellement dévolus à l’aide aux devoirs, soutient-elle. Elle en donne pour exemple le regroupement des élèves selon leurs difficultés et la désignation d’un tuteur en chef par école.

Le porter elle-même

Les démarches «répétées» effectuées ces derniers mois auprès du cabinet de la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, n’ayant pas donné les effets escomptés, Mme Gérin-Lajoie s’est alors tournée vers la porte-parole du Parti québécois en matière d’éducation, Louise Harel, qui tirait sa révérence dans les semaines suivantes.

«C’est ainsi que je me suis décidé à présenter moi-même ce projet d’envergure sur le plancher de l’Assemblée nationale, afin de rallier le plus de députés possible, tous partis confondus, en vue de l’implanter le plus vite possible», explique Mme Gérin-Lajoie, rappelant que 95 % des écoles primaires de la province dispensent de classes de tutorat.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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