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Imbroglio autour de la volte-face de Jacques St-Jean

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Imbroglio autour de la volte-face de Jacques St-Jean

L’AUTRE 50e. Conseiller indépendant de Saint-François, Jacques St-Jean affirme n’avoir subi aucune influence de la part de l’administration Demers afin qu’il se désiste de «L’Autre 50e.

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Rappelons qu’après avoir accepté, le 27 janvier, de se joindre à cette campagne initiée par Michel Trottier, conseiller de l’opposition, M. St-Jean s’est rapidement ravisé, prenant d’abord ses distances avant de s’en dissocier complètement le surlendemain lors d’un entretien avec le Courrier Laval.

Autre version

La version selon laquelle il ne voulait plus «être identifié à une coalition» est fortement démentie par M. Trottier, celui-là même à qui Jacques St-Jean a parlé deux heures avant la tenue du point de presse, le 28 janvier au matin.

«En aucun temps il m’a demandé de retirer son nom. Jamais on aurait inclus son nom sans son accord», assure M. Trottier, tout en concédant que l’inconfort ressenti au bout de la ligne détonnait avec l’«enthousiasme» démontré la veille.

«Il m’a dit qu’il avait des ouvriers à la maison [pour justifier son absence à la conférence de presse], mais qu’il adhérait encore au principe, qu’il nous appuyait là-dedans et que c’est le discours qu’il tiendrait», poursuit Michel Trottier.

Toujours selon les propos défendus par l’élu d’Action Laval, M. St-Jean lui aurait aussi partagé le 28 au matin «qu’il avait de gros dossiers avec M. Demers [le maire] et qu’il avait peur que ça ne le pénalise». Propos réfutés par le principal intéressé, qui voulait simplement éviter de «créer un conflit» potentiel, rappelle-t-il.

Soulignons que Jacques St-Jean s’est vu confier, l’an dernier, la présidence du comité consultatif de la rénovation des arénas lavallois, une fonction non rémunérée précise-t-on au cabinet du maire.

Entretien avec De Cotis

Jacques St-Jean ne nie pas avoir eu une rencontre avec le vice-président du comité exécutif, David De Cotis, à l’issue de la rencontre statutaire des élus du 27 janvier, en fin d’après-midi.

Cette même rencontre au début de laquelle il avait accepté de joindre les rangs de la fameuse campagne, visant à mettre sur pied des Fêtes alternatives aux célébrations officielles du 50e.

«M. De Cotis voulait me proposer de diriger le club des conseillers municipaux et des élus scolaires contre les enfants en vue d’une partie de hockey amicale au profit des jeunes qui aura lieu au Centre de la nature. Au même moment, la convocation [pour le point de presse] est rentrée sur son cellulaire. On ne s’est pas étendus là-dessus», soutient M. St-Jean, affirmant que le court échange qui s’en est suivi «n’a pas du tout influencé [sa] décision».

Le numéro 2 de l’administration Demers n’aurait pas caché sa surprise de voir son nom apparaître aux côtés de ceux des conseillers de l’opposition Michel Trottier et Aglaïa Revelakis et des indépendants Pierre Anthian et Alain Lecompte, reconnaît le conseiller de Saint-François.

Quelque quatre heures plus tard, Jacques St-Jean tentait en vain de rejoindre Michel Trottier, qui devait le rappeler le lendemain matin…

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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