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Hydro-Québec critiquée

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Hydro-Québec critiquée

ENVIRONNEMENT. Une résidente de la rue de St-Malo dénonce l’abattage à venir d’une quinzaine d’arbres matures sur la berge de la rivière des Mille Îles, à Fabreville.

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Mme Guimond évoquait un avis reçu d’Hydro-Québec TransÉnergie, l’avisant qu’on procéderait sous peu à la maîtrise de la végétation dans l’emprise des lignes de transport et de distribution.

«Hydro-Québec a toujours fait l’émondage et tout d’un coup, comme des sauvages, ils ont décidé de faire de la coupe à blanc», s’est-elle emportée à la période de questions lors de la séance du conseil, le 14 juillet.

Libre de toutes contraintes

Celle qui dit habiter «un petit écosystème magique» depuis 20 ans cherchait à savoir si la Ville pouvait «imposer ses normes» à la société d’État.

Le maire Marc Demers a d’abord confirmé qu’Hydro-Québec est souverain dans l’emprise de son réseau de transport d’énergie, ce qui n’a toutefois pas empêché son Service de l’environnement de sensibiliser la Société à la situation soulevée par la citoyenne.

«Hydro-Québec a quand même eu une oreille attentive aux représentations de la municipalité dans ce dossier-là», a-t-il fait valoir, ajoutant avoir également «sonné la cloche» auprès de la Direction régionale du ministère de du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

M. Demers a reconnu que ce débat interpelle l’ensemble des municipalités du Québec, soulignant les contradictions entre certaines actions posées par la société d’État et la volonté du gouvernement de préserver l’environnement et les milieux boisés.

«Une ville de Q-tips»

Mme Guimond a également vertement critiqué la politique d’Hydro-Québec, selon laquelle les arbres de remplacement ne peuvent atteindre une hauteur supérieure à 2,5 mètres.

«C’est complètement ridicule. Ce n’est même pas des fouets», a-t-elle déploré, précisant qu’elle serait condamnée à vivre avec la vue des «affreux pylônes» en lieu et place de l’écran de verdure qui égaye actuellement sa cour arrière.

À ce propos, elle a cité en exemple Hydro One, le pendant ontarien d’Hydro-Québec, qui élaguerait en fonction d’un dégagement de 15 ou 20 pieds, selon le voltage des lignes à haute tension.

«Si on continue à laisser faire Hydro-Québec, ça va avoir l’air d’une ville de Q-tips», a-t-elle lancé au maire Demers.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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