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Harcèlement, menaces et intimidation

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Harcèlement, menaces et intimidation

Être remorqueur n’est pas le métier le plus reposant: le «client» est très rarement content. Dans le cas de Remorquage québécois à vos frais, condamné à une amende de 2000 $ pour harcèlement, menaces et intimidation en 2007, le mécontentement semble systématique.

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Cette condamnation était le résultat d’un recours juridique initié par l’Office de la protection du consommateur (OPC), en 2006. Depuis 2007, trois plaintes ont été logées contre cette compagnie, à l’OPC. La nature des plaintes: menaces et harcèlement.

Appels à la police

Au Département de police de Laval, on enregistre plusieurs plaintes de citoyens irrités chaque semaine, relativement à du remorquage au stationnement commercial à l’angle des boulevards Saint-Martin et des Laurentides.

«Certains appellent car ils croient s’être fait voler leur véhicule», dit le sergent Guy Ravenelle, du Poste de quartier 2, à Laval-des-Rapides. «C’est une compagnie légale», précise le sergent, en ajoutant que les policiers ne peuvent intervenir dans un stationnement privé, à moins qu’une plainte soit logée en lien avec une activité illicite.

Comportement cavalier

S’ils admettent la légalité des activités de Remorquage québécois à vos frais, les citoyens interrogés par le journal se plaignent d’un comportement cavalier de la part des remorqueurs ou d’employés de la compagnie.

«Je vais le décrocher si tu me payes!» C’est ainsi que s’est fait répondre Gustave Goulet, un résident de Mirabel qui est arrivé au moment où son véhicule se faisait remorquer.

Il a payé 96 $, taxes incluses, par carte de crédit, sur place. Au bureau de Remorquage québécois, rue de Cassis, à Laval, on assure que le montant réclamé, lorsque le véhicule n’est pas encore transporté, est 46 $, taxes comprises.

Antoine Sirois, un citoyen de Sainte-Rose, est encore «fâché» près de deux ans après son expérience avec l’entreprise de remorquage.

C’était en 2007, entre Noël et le jour de l’An, dans le stationnement du complexe Place Laval. Le stationnement était désert. M. Sirois a cru qu’il pouvait garer sa voiture sans être inquiété.

C’est un agent de la compagnie de remorquage, qui circulait dans une voiture «ordinaire», qui lui a indiqué où était sa voiture… seulement après s’être fait payer, par carte de crédit.

Rachili Khalid est aussi très irrité. Il s’est fait remorquer dans le stationnement commercial en face du Place Laval, il y a quelques mois. Depuis, il joue les bons samaritains en avertissant les gens qui risquent de subir le même sort que lui, lors de ses visites à la banque, près de là. «Aujourd’hui [le mardi 22 septembre], les remorqueurs m’ont vu faire et m’ont menacé de loin. Ils sont venus se garer devant ma voiture. C’est de l’intimidation.»

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