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Hajar Yansli championne canadienne de taekwondo

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Hajar Yansli championne canadienne de taekwondo

OTTAWA. Hajar Yansli, du Club de taekwondo Laval, incarne l’un des plus beaux espoirs du Québec. Contre toute attente, elle a raflé le titre de championne canadienne de la catégorie cadette au Centre EY, à Ottawa, du 15 au 18 février.

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Après avoir obtenu un laissez-passer face à la Québécoise Éveline Colas qui a déclaré forfait en raison d’une blessure, Hajar a poursuivi son parcours parfait en s’imposant dans trois autres combats chez les moins de 41 kilos. Elle a défait Sydney Easthom de la Colombie-Britannique par le pointage de 16 à 9.

Par la suite, la protégée de Benoit Morrissette a vaincu facilement 8 à 1 la triple championne canadienne et médaillée d’argent des panaméricains, Meagan-Jaye Lor, de l’Ontario.

«Notre stratégie a fonctionné. Il fallait ignorer ses tentatives d’attaques, souligne son mentor. Il ne fallait surtout pas répliquer coup pour coup. Ce fut une belle surprise. Je m’attendais à un combat plus serré.»

Coup en or

Pour espérer gagner le titre, l’athlète de 14 ans devait battre à nouveau la favorite. Hajar a surpris sa rivale en inscrivant trois points avec 10 secondes à compléter au dernier round, triomphant 3 à 2. «Je tirais de l’arrière 1 à 0 et Benoit m’a crié d’y aller le tout pour le tout et d’attaquer à la tête avec 30 secondes. J’ai eu peur de perdre et je l’ai écouté. Ma victoire en demi-finale m’a donné confiance.» La Lavalloise a écopé d’une pénalité d’un point à la toute fin du duel.

«Ce titre est un bel honneur, fait-elle savoir. C’est une grande fierté. C’est la récompense d’un entraînement qui a débuté au mois de juillet.»

Toujours selon Morrissette, Hajar en a impressionné plus d’un par sa vitesse, sa force, son sens de l’anticipation et son temps de réaction. L’entraîneur de l’équipe olympienne Shin Wook Lim s’est dit impressionné par ce jeune talent. «Et que dire de ses jambes. C’est beau à voir!»

Confiance brisée

Après avoir subi des défaites à deux compétitions nationales Canada Open et Toronto Open, la jeune athlète avait peu d’espoir de gravir la plus haute marche du podium. «À vrai dire, je n’y croyais pas vraiment, précise-t-elle. Elle affirme qu’elle doit sa médaille d’or à son entraîneur. «Benoit a fait la différence avec ses multiples stratégies.»

Camkiran sur la touche

Enfin, Gisem Camkiran, une autre représentante du Club de taekwondo Laval, a raté ce rendez-vous en raison d’une blessure à la hanche.

Après avoir obtenu un laissez-passer face à la Québécoise Éveline Colas qui a déclaré forfait en raison d’une blessure, Hajar a poursuivi son parcours parfait en s’imposant dans trois autres combats chez les moins de 41 kilos. Elle a défait Sydney Easthom de la Colombie-Britannique par le pointage de 16 à 9.

Par la suite, la protégée de Benoit Morrissette a vaincu facilement 8 à 1 la triple championne canadienne et médaillée d’argent des panaméricains, Meagan-Jaye Lor, de l’Ontario.

«Notre stratégie a fonctionné. Il fallait ignorer ses tentatives d’attaques, souligne son mentor. Il ne fallait surtout pas répliquer coup pour coup. Ce fut une belle surprise. Je m’attendais à un combat plus serré.»

Coup en or

Pour espérer gagner le titre, l’athlète de 14 ans devait battre à nouveau la favorite. Hajar a surpris sa rivale en inscrivant trois points avec 10 secondes à compléter au dernier round, triomphant 3 à 2. «Je tirais de l’arrière 1 à 0 et Benoit m’a crié d’y aller le tout pour le tout et d’attaquer à la tête avec 30 secondes. J’ai eu peur de perdre et je l’ai écouté. Ma victoire en demi-finale m’a donné confiance.» La Lavalloise a écopé d’une pénalité d’un point à la toute fin du duel.

«Ce titre est un bel honneur, fait-elle savoir. C’est une grande fierté. C’est la récompense d’un entraînement qui a débuté au mois de juillet.»

Toujours selon Morrissette, Hajar en a impressionné plus d’un par sa vitesse, sa force, son sens de l’anticipation et son temps de réaction. L’entraîneur de l’équipe olympienne Shin Wook Lim s’est dit impressionné par ce jeune talent. «Et que dire de ses jambes. C’est beau à voir!»

Confiance brisée

Après avoir subi des défaites à deux compétitions nationales Canada Open et Toronto Open, la jeune athlète avait peu d’espoir de gravir la plus haute marche du podium. «À vrai dire, je n’y croyais pas vraiment, précise-t-elle. Elle affirme qu’elle doit sa médaille d’or à son entraîneur. «Benoit a fait la différence avec ses multiples stratégies.»

Camkiran sur la touche

Enfin, Gisem Camkiran, une autre représentante du Club de taekwondo Laval, a raté ce rendez-vous en raison d’une blessure à la hanche.

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