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Guylaine Tanguay referait tout de la même façon

Culture

Guylaine Tanguay referait tout de la même façon

Ayant commencé sa carrière aux côtés de sa mère à l’âge de sept ans, la vedette du country québécois Guylaine Tanguay ne regrette pas d’avoir d’abord mené une carrière en demi-teinte, le temps de voir ses filles grandir, avant de grimper au sommet des palmarès.

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«La priorité a toujours été mes filles, la famille, affirme Guylaine Tanguay, attablée à l’un de ses restaurants préférés de Sainte-Dorothée, quartier qu’elle habite depuis 20 ans. Toutefois, je ne suis pas une mère poule. Je prends plutôt fierté à combler leurs besoins au quotidien, les lunchs, la lessive. Je suis vieux jeu en matière de valeurs et maternité.»

Mère de deux filles, et vivant avec une troisième, celle de son conjoint, la chanteuse de 46 ans n’a d’ailleurs pas oublié les préjugés auxquels elle a fait face en choisissant de rester à la maison. Pour elle, il était primordial que ses enfants évitent la garderie et dînent chez eux. N’empêche, elle n’a jamais arrêté pour autant d’endisquer et monter sur scène.

«Pendant les années à l’école Saint-Raymond, mon chum Carl Bazinet s’impliquait dans les comités de parents et ça ne nous empêchait pas de s’asseoir en famille autour de la table, se souvient la chanteuse originaire de Girardville, près de Dolbeau, au Lac-Saint-Jean. On montait les CD qu’on recevait en pièces détachées (boîtiers, pochettes) à la chaîne. Les deux plus vieilles les vendaient durant l’entracte. Je me souviendrai toujours de Marie-Pier, ma petite dernière, assise à l’arrière du char et qui nous lance pendant qu’on compte l’argent: « Pis, on a-tu fait du cash? »»

Aujourd’hui, l’aînée Marilyn (24 ans), qui vit à Whistler, Mélissa (22 ans) et la cadette Marie-Pier (18 ans), qui vient d’aménager un studio dans le sous-sol familial, partageant la chambre de costumes de spectacle de sa mère, expriment leur fierté à qui veut bien l’entendre. Les trois réalisent profondément la détermination et les années de travail acharné se cachant derrière la réussite de leur mère.

«Je suis là pour leur donner tous les outils possibles et utiles dans cette vie, ajoute-t-elle. J’ai montré aux filles la valeur du travail et de l’argent dans le plaisir. Je ne suis pas Dieu, juste leur mère. J’ai aussi fait ma part de gaffes. Je veux que nos filles à Carl et moi, qui sont tellement énergiques, en santé, équilibrées, puissent faire de belles affaires sans être nécessairement riches.»

Une mère chanteuse

La mère de Guylaine Tanguay a arrêté de chanter il y a 30 ans. «Elle a la même voix que Chantal Pary.» Quand la petite championne de nombreux concours, dont ses célèbres performances de yodeling, voudra absolument performer devant public, sa mère tentera en vain de la protéger, mais la passion de la musique l’emportera.

Il y a quelques années, invitée à jouer en Floride, Guylaine Tanguay s’est offerte une virée américaine en compagnie des quatre principales femmes de sa vie: sa mère et ses filles. «Ç’aura été une aventure mémorable.»

Maintenant, quand l’artiste termine une série intensive de spectacles, elle contacte sa tribu par texto et demande simplement: «Qui est dispo pour une bouffe ce soir?»

«J’ai alors juste le goût d’écouter mon monde, savoir ce qui se passe dans leur vie.»

Guylaine et Elvis

L’adresse de Graceland, 3764, Elvis Presley Boulevard, sera le titre du sixième opus de Guylaine Tanguay qui sortira début juin. L’artiste a visité à trois reprises ce site hautement touristique de Memphis.

«Contrairement à mon conjoint et bien des Québécois, je n’ai jamais capoté sur Elvis, spécifie la chanteuse. Il demeure qu’en 1998, la première fois que je suis allée dans sa maison, c’est comme s’il était toujours là et je suis très loin d’être une personne ésotérique.»

Dans une suite de reprises à la sauce country, l’album alignera les succès du King du rock’n’roll, dont Blue Suede Shoes, Teddy Bear, Don’t Be Cruel, Heartbreak Hotel, la préférée de Guylaine Tanguay, et That’s Alright Mama, la première pièce d’Elvis que l’interprète québécoise a enregistrée sur le X du Sun Studio d’origine et qui pourrait bien être le premier extrait de l’album à être entendu à la radio.

«Nous avons de nouveau travaillé avec le producteur Steve Mandile en allant aux racines blues et country d’Elvis, confie Guylaine Tanguay. C’est le premier géant qui a conquis le monde avec une attitude et un look attachés à sa voix et ses chansons uniques. Elvis a amené la musique dans le show-business.»

«La priorité a toujours été mes filles, la famille, affirme Guylaine Tanguay, attablée à l’un de ses restaurants préférés de Sainte-Dorothée, quartier qu’elle habite depuis 20 ans. Toutefois, je ne suis pas une mère poule. Je prends plutôt fierté à combler leurs besoins au quotidien, les lunchs, la lessive. Je suis vieux jeu en matière de valeurs et maternité.»

Mère de deux filles, et vivant avec une troisième, celle de son conjoint, la chanteuse de 46 ans n’a d’ailleurs pas oublié les préjugés auxquels elle a fait face en choisissant de rester à la maison. Pour elle, il était primordial que ses enfants évitent la garderie et dînent chez eux. N’empêche, elle n’a jamais arrêté pour autant d’endisquer et monter sur scène.

«Pendant les années à l’école Saint-Raymond, mon chum Carl Bazinet s’impliquait dans les comités de parents et ça ne nous empêchait pas de s’asseoir en famille autour de la table, se souvient la chanteuse originaire de Girardville, près de Dolbeau, au Lac-Saint-Jean. On montait les CD qu’on recevait en pièces détachées (boîtiers, pochettes) à la chaîne. Les deux plus vieilles les vendaient durant l’entracte. Je me souviendrai toujours de Marie-Pier, ma petite dernière, assise à l’arrière du char et qui nous lance pendant qu’on compte l’argent: « Pis, on a-tu fait du cash? »»

Aujourd’hui, l’aînée Marilyn (24 ans), qui vit à Whistler, Mélissa (22 ans) et la cadette Marie-Pier (18 ans), qui vient d’aménager un studio dans le sous-sol familial, partageant la chambre de costumes de spectacle de sa mère, expriment leur fierté à qui veut bien l’entendre. Les trois réalisent profondément la détermination et les années de travail acharné se cachant derrière la réussite de leur mère.

«Je suis là pour leur donner tous les outils possibles et utiles dans cette vie, ajoute-t-elle. J’ai montré aux filles la valeur du travail et de l’argent dans le plaisir. Je ne suis pas Dieu, juste leur mère. J’ai aussi fait ma part de gaffes. Je veux que nos filles à Carl et moi, qui sont tellement énergiques, en santé, équilibrées, puissent faire de belles affaires sans être nécessairement riches.»

Une mère chanteuse

La mère de Guylaine Tanguay a arrêté de chanter il y a 30 ans. «Elle a la même voix que Chantal Pary.» Quand la petite championne de nombreux concours, dont ses célèbres performances de yodeling, voudra absolument performer devant public, sa mère tentera en vain de la protéger, mais la passion de la musique l’emportera.

Il y a quelques années, invitée à jouer en Floride, Guylaine Tanguay s’est offerte une virée américaine en compagnie des quatre principales femmes de sa vie: sa mère et ses filles. «Ç’aura été une aventure mémorable.»

Maintenant, quand l’artiste termine une série intensive de spectacles, elle contacte sa tribu par texto et demande simplement: «Qui est dispo pour une bouffe ce soir?»

«J’ai alors juste le goût d’écouter mon monde, savoir ce qui se passe dans leur vie.»

Guylaine et Elvis

L’adresse de Graceland, 3764, Elvis Presley Boulevard, sera le titre du sixième opus de Guylaine Tanguay qui sortira début juin. L’artiste a visité à trois reprises ce site hautement touristique de Memphis.

«Contrairement à mon conjoint et bien des Québécois, je n’ai jamais capoté sur Elvis, spécifie la chanteuse. Il demeure qu’en 1998, la première fois que je suis allée dans sa maison, c’est comme s’il était toujours là et je suis très loin d’être une personne ésotérique.»

Dans une suite de reprises à la sauce country, l’album alignera les succès du King du rock’n’roll, dont Blue Suede Shoes, Teddy Bear, Don’t Be Cruel, Heartbreak Hotel, la préférée de Guylaine Tanguay, et That’s Alright Mama, la première pièce d’Elvis que l’interprète québécoise a enregistrée sur le X du Sun Studio d’origine et qui pourrait bien être le premier extrait de l’album à être entendu à la radio.

«Nous avons de nouveau travaillé avec le producteur Steve Mandile en allant aux racines blues et country d’Elvis, confie Guylaine Tanguay. C’est le premier géant qui a conquis le monde avec une attitude et un look attachés à sa voix et ses chansons uniques. Elvis a amené la musique dans le show-business.»

 

 

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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