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Le recrutement de nouvelles marraines permettra de répartir le bénévolat et réduire l’épuisement des bénévoles. (Photo gracieuseté)

Société

Formation asynchrone pour les marraines d’allaitement

Afin de s’adapter aux nouvelles réalités des mères bénévoles, Nourri-Source Laval a lancé une formation asynchrone gratuite pour les marraines d’allaitement en devenir.

Depuis quelques années, plusieurs mères désireuses de devenir marraines abandonnaient le projet en cours de route alors qu’elles peinaient à harmoniser leur réalité de mamans et l’horaire des formations.

La nouvelle formation en asynchrone vient remédier à cette situation en offrant une flexibilité à l’image du bénévolat chez Nourri-Source.

«Elles vont pouvoir avancer à leur propre rythme, le matin, le jour ou le soir», soutient Marie-Ève Maisonneuve, bénévole depuis cinq ans, qui a elle-même utilisé le service de marrainage lors de la naissance de son premier enfant.

Séparée en 10 capsules, qui varient entre 5 et 45 minutes, la formation couvre diverses thématiques, telles que la relation d’aide, les problématiques de l’allaitement, le marrainage et fonctionnement particulier de la branche régionale de l’organisme.

En plus des courts tests à choix de réponses proposés entre chaque segment, «les nouvelles marraines ont une étude de cas à remplir à la fin, partage Marie-Michèle Demers, responsable des communications et bénévoles chez Nourri-Source Laval. Ça nous permet de regarder ensemble ce qui a bien et moins bien été.»

Besoin évident

Selon Marie-Michèle Demers, la demande de marraines est plus forte en raison de la pandémie, alors que les mères sont coupées de leur réseau de soutien.

«On s’imagine que puisque l’allaitement est naturel, c’est facile, affirme la responsable des bénévoles. Or, ce n’est pas du tout le cas.»

La relation qui se développe au fil des semaines entre une marraine et sa «filleule» est «diversifiée» et «personnelle».

En plus d’offrir une écoute active, la marraine accompagne la nouvelle mère dans un moment «de vulnérabilité» qui demande une ouverture importante.

«Je parle encore avec certaines de mes filleules, soutient Marie-Ève Maisonneuve. C’est un beau rôle qui permet de donner beaucoup, mais également de recevoir beaucoup.»

Geneviève Andraos, qui est bénévole depuis quatre ans, partage cette vision de la relation donnant-donnant.

«Le bénévolat que je fais chez Nourri-Source, ça m’apporte un sentiment de plénitude», confie celle qui a été utilisatrice du service quand son fils avait sept mois.

L’implication, qui se fait en fonction des disponibilités de la bénévole, peut faire une vraie différence, selon Marie-Michèle Demers.

«Ça ne demande que quelques minutes par semaine, mais c’est si important pour les mamans», conclut Geneviève Andraos.

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