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Finaliste de So you think you can dance

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Finaliste de So you think you can dance

Depuis l’automne dernier, le quotidien de Denitsa Ikonomova a été bouleversé. À la suite de son audition pour la 4e saison de l’émission So you think you can dance Canada, elle s’est retrouvée parmi les 22 finalistes de la compétition de danse télévisée sur les centaines de candidats.

«C’est une compétition, mais c’est un traitement vraiment amical, ce qui rend l’expérience encore plus plaisante», précise d’emblée la Lavalloise, depuis Toronto, où se tient l’épreuve.

Des semaines chargées

Durant neuf semaines et jusqu’au 11 septembre prochain, les 11 danseurs et 11 danseuses se produiront, en couple, devant les membres du jury.

«Chaque semaine, on a un style de danse différent à travailler. Durant la semaine, le chorégraphe nous apprend la routine, avant le tournage du show télévisé, décrit la jeune fille de 24 ans. On est très occupés, on danse chaque jour, quelquefois de 7h à 23h.»

Si le public vote tous les lundis soir, après le passage des candidats, c’est le lendemain soir que le jury élimine un danseur et une danseuse, parmi les trois couples ayant reçu le moins de votes du public.

Une belle visibilité

Avecprèsd’un million de téléspectateurs branchés à l’antenne de CTV chaque semaine, les candidats bénéficient d’un vaste rayonnement.

«Le show te donne une visibilité, car certains recrutent aussi en regardant ces émissions de danse, explique celle qui avait déjà auditionné, il y a quatre ans. En même temps, pour l’instant, je ne sais pas cela va m’amener.»

De la Bulgarie au Québec

Originaire de Bulgarie, Denitsa Ikonomova est arrivée au Québec à l’âge de 15 ans.

«J’ai commencé la dance à six ans, mais ma carrière a vraiment débuté depuis que j’ai trouvé mon partenaire de danse, il y a six ans», raconte la résidente de Chomedey.

Habituée à pratiquer les danses latines, Cha Cha, Rumba, Samba, Paso Doble, Jive et les danses classiques, Valse, Tango et Quick Step, elle a dû s’adapter. «En Europe, les danses classiques sont plus populaires et il y a beaucoup d’écoles. Au Canada, c’est difficile de trouver des coachs».

Cette situation l’amène à espérer, un jour, ouvrir sa propre école de danse, ce qui ne l’empêche pas de poursuivre des études en finance à temps partiel, à l’Université Concordia.

«Je fais mes études vraiment au cas où la danse ne marcherait pas, et puis, comme notre corps vieillit, ce ne sera peut-être pas éternel», relativise-t-elle.

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