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Étienne Drapeau vibre au rythme de la musique latine

Culture

Étienne Drapeau vibre au rythme de la musique latine

ÉVOLUTION. Avec Fiesta, son sixième album et premier dans une langue autre que le français, Étienne Drapeau vise résolument le marché international, en plus de proposer un spectacle à grand déploiement à l’invitation du Casino de Montréal.

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Il s’agit de l’aboutissement de près de trois ans de travail. Après avoir découvert le quotidien des Cubains lors d’un séjour hors des sentiers battus à Rio San Juan, en 2013, Étienne Drapeau est tombé en amour avec la langue et le mode de vie latins.

«Il y a une musicalité naturelle dans leur voix, l’ambiance est festive, souriante et les hommes dansent la bachata, le merengue sur les coins de rue en faisant tournoyer les filles, ce qui n’est pas trop dans nos habitudes de gars du nord», raconte l’ancien joueur de hockey devenu auteur-compositeur-interprète qui a pris cinq ans pour bien maîtriser la langue de Garcia Marquez.

Pour ce nouvel opus, Étienne Drapeau a d’abord traduit et adapté ses sept succès ayant monté au plus haut du palmarès, avant de choisir quatre classiques dont le très récent Despacito(Luis Fonsi), ainsi que Bailando (Inrique Iglesias), Vivir mi vida< (Marc Anthony) et La Copa de la vida (Ricky Martin).

Tournée et festivals

Sur scène, l’artiste sera entouré de huit musiciens et six danseurs, lui qui s’astreint présentement à de longues heures de répétition. Le spectacle fera honneur aux plus grands succès du répertoire hispanophone des 25 dernières années.

«Depuis 10 ans, je chantais en français derrière un piano ou la guitare, mentionne-t-il. L’espagnol est une langue qui fait aussitôt sourire et bouger le bassin. Dans certaines chansons, je ferai quelques clins d’œil en langue française.»

Après son arrêt au Casino de Montréal, Étienne Drapeau quittera pour l’Argentine en avril autant comme musicien que porte-parole du trophée Rose des Andes. À l’automne, une dizaine de dates l’attendent à Cuba, avant qu’il poursuive son périple en République dominicaine.

Il s’agit de l’aboutissement de près de trois ans de travail. Après avoir découvert le quotidien des Cubains lors d’un séjour hors des sentiers battus à Rio San Juan, en 2013, Étienne Drapeau est tombé en amour avec la langue et le mode de vie latins.

«Il y a une musicalité naturelle dans leur voix, l’ambiance est festive, souriante et les hommes dansent la bachata, le merengue sur les coins de rue en faisant tournoyer les filles, ce qui n’est pas trop dans nos habitudes de gars du nord», raconte l’ancien joueur de hockey devenu auteur-compositeur-interprète qui a pris cinq ans pour bien maîtriser la langue de Garcia Marquez.

Pour ce nouvel opus, Étienne Drapeau a d’abord traduit et adapté ses sept succès ayant monté au plus haut du palmarès, avant de choisir quatre classiques dont le très récent Despacito(Luis Fonsi), ainsi que Bailando (Inrique Iglesias), Vivir mi vida< (Marc Anthony) et La Copa de la vida (Ricky Martin).

Tournée et festivals

Sur scène, l’artiste sera entouré de huit musiciens et six danseurs, lui qui s’astreint présentement à de longues heures de répétition. Le spectacle fera honneur aux plus grands succès du répertoire hispanophone des 25 dernières années.

«Depuis 10 ans, je chantais en français derrière un piano ou la guitare, mentionne-t-il. L’espagnol est une langue qui fait aussitôt sourire et bouger le bassin. Dans certaines chansons, je ferai quelques clins d’œil en langue française.»

Après son arrêt au Casino de Montréal, Étienne Drapeau quittera pour l’Argentine en avril autant comme musicien que porte-parole du trophée Rose des Andes. À l’automne, une dizaine de dates l’attendent à Cuba, avant qu’il poursuive son périple en République dominicaine.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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