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Entraîneur de l’année pour Stéphane Lapointe

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Entraîneur de l’année pour Stéphane Lapointe

Stéphane Lapointe, du club de Plongeon Camo a décroché le titre de coach de l’année niveau senior pour la toute première fois de sa carrière lors du gala annuel de Plongeon Québec qui s’est tenu le 3 novembre, à l’hôtel Sandman de Longueuil.

L’entraîneur de 33 ans avait déjà mis la main sur un titre semblable, mais dans la catégorie junior. «Pour moi, cette récompense est la représentation de mon cheminement», mentionne-t-il d’un ton fier.

Par ailleurs, ce dernier prendra la direction du Sénégal, du 17 au 23 décembre, pour aider ce pays à lancer son programme de plongeon. «Je m’en vais là-bas pour former leurs entraîneurs, déclare-t-il. On m’avait approché il y a environ deux mois pour ce projet.»

Ascension

Stéphane Lapointe compte 12 ans d’expérience comme coach au club Camo. Il a sous la main 10 athlètes qu’il dirige individuellement. «Rendus à leur âge, ils ont chacun leurs besoins», explique-t-il.

L’horaire de ses protégés est différent, n’étant pas tous au même niveau dans leur carrière. «J’ai des plongeurs d’âge junior, d’autres senior», décrit l’entraîneur.

Saison passée

Le résident d’Auteuil a trouvé sa dernière année assez épuisante, même si dans l’ensemble, ça s’est bien déroulé. «Ç’a semblé interminable, mentionne-t-il en riant. Avec des athlètes qui ont tous des horaires différents, je n’ai jamais arrêté.»

Cela le force à diriger à distance, étant impossible pour lui d’être partout en même temps.

Nouvelle compétition

Une des athlètes de Stéphane Lapointe, Lisanne Richard, était au Moyen-Orient pour la Coupe du monde 2018 de plongeon haut vol qui s’est tenue les 9 et 10 novembre. Elle est revenue avec la médaille d’argent.

«C’est très positif, mentionne son entraîneur. Elle a eu une grosse blessure l’an dernier et les médecins n’étaient pas sûrs si elle allait retrouver le même niveau.»

Cette discipline implique des sauts d’environ 20 mètres. «Ça existe depuis cinq ans à la Fédération internationale de natation (FINA), raconte le Lavallois. Nous pensons que la compétition sera aux Jeux olympiques de 2024, à Paris.»

De son propre aveu, il admet que sa plongeuse est différente des autres qu’il entraîne. «Premièrement, elle a 37 ans, alors qu’à l’habitude, mes athlètes ont entre 15 et 25 ans, explique-t-il. Mon rôle est plus de la suivre dans son parcours que de la diriger.»

 

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Journaliste aux sports et à l'éducation, nstgermain@2m.media , 450-667-4360 poste : 3530

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