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Encore six ans de boxe minimum pour David Lemieux

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Encore six ans de boxe minimum pour David Lemieux

BOXE. David Lemieux ne s’est pas défilé devant les questions des médias quand il a fait le post mortem de sa décevante défaite en championnat du monde des poids moyens WBO en compagnie des gens de son équipe, le promoteur Camille Estephan et l’entraîneur Marc Ramsay.

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«D’emblée Billie Joe Saunders a livré une belle performance et bien utilisé ses atouts, a déclaré Marc Ramsay. On se doit d’.être très critiques envers nous-mêmes. L’important est d’être réaliste et de tout remettre sur la table, mais je suis persuadé que David a tout ce qu’il faut pour remonter. On est très enthousiastes.»

«Chapeau à Saunders qui s’est battu d’une façon à me rendre la tâche très difficile, a d’abord confié le boxeur lavallois qui a indiqué qu’il en avait encore pour un minimum de six ans de boxe à son équipe. J’ai beaucoup couru après lui. Je ne sais pas s’il a des ampoules aux pieds, mais je peux vous montrer les miens. Je n’étais pas à l’aise pour utiliser mes outils (jab et crochet de la gauche). On va travailler sur ces détails.»

«Le réseau HBO (qui a télédiffusé le gala à l’échelle internationale) est derrière nous à 100 %, a continué Camille Estephan, président fondateur d’Eye of The Tiger Management. Le gars (Saunders) ne voulait pas se battre et a couru toute la soirée. Nous avons déjà des discussions avec les organisations de Golden Boys et HBO. La soirée ne s’est pas passée comme on voulait pour le combat final. Toutefois, le feu brûle en David plus que jamais!»

Blessure gênante

L’état de l’épaule gauche amochée de David Lemieux, qui l’avait déjà ennuyé par le passé notamment dans sa victoire contre Marcos Reyes, a occupé une large partie de ce bilan.

«Le problème de David en était un de distance et positionnement, a souligné Marc Ramsay. Contre un tel adversaire, il se devait d’attaquer et découper le ring, et pour ce faire, il lui manquait son arme, son jab de la gauche. Par la suite, on a voulu qu’il attende Saunders et tenter de surprendre sa garde avec son crochet du gauche, mais ça aussi manquait. Notre ennui n’a jamais été le jab de l’autre.»

L’équipe du pugiliste investigue actuellement cette blessure dont le principal intéressé ne veut cependant pas se servir comme excuse, bien qu’il ait affirmé que sans elle, il aurait vaincu le Britannique malgré impressionnant son jeu de pieds.

«Mon trip, c’est de boxer et bien performer, d’ajouter Lemieux en renouvelant sa confiance dans son entourage. Là, j’ai boxé, mais pas bien performé. Je vais faire ce qu’il faut, changer les détails nécessaires pour franchir les étapes et redevenir champion du monde. À bientôt 29 ans, je me sens encore jeune dans ce sport.»

Ayant débuté sa carrière professionnelle à 18 ans, le boxeur compte maintenant 42 combats. L’équipe de Lemieux a mentionné que le pugiliste demeurerait dans la catégorie des 160 lb.

Les trois hommes étaient aussi unanimes pour dire que la Place Bell était une salle parfaite pour une carte de boxe d’une telle envergure, remerciant au passage la Ville de Laval, David Lemieux y allant d’une pointe d’humour pour terminer: «Si on peut revenir ici avec un adversaire qui va moins courir, je vais certainement dire oui à ça!»

«D’emblée Billie Joe Saunders a livré une belle performance et bien utilisé ses atouts, a déclaré Marc Ramsay. On se doit d’.être très critiques envers nous-mêmes. L’important est d’être réaliste et de tout remettre sur la table, mais je suis persuadé que David a tout ce qu’il faut pour remonter. On est très enthousiastes.»

«Chapeau à Saunders qui s’est battu d’une façon à me rendre la tâche très difficile, a d’abord confié le boxeur lavallois qui a indiqué qu’il en avait encore pour un minimum de six ans de boxe à son équipe. J’ai beaucoup couru après lui. Je ne sais pas s’il a des ampoules aux pieds, mais je peux vous montrer les miens. Je n’étais pas à l’aise pour utiliser mes outils (jab et crochet de la gauche). On va travailler sur ces détails.»

«Le réseau HBO (qui a télédiffusé le gala à l’échelle internationale) est derrière nous à 100 %, a continué Camille Estephan, président fondateur d’Eye of The Tiger Management. Le gars (Saunders) ne voulait pas se battre et a couru toute la soirée. Nous avons déjà des discussions avec les organisations de Golden Boys et HBO. La soirée ne s’est pas passée comme on voulait pour le combat final. Toutefois, le feu brûle en David plus que jamais!»

Blessure gênante

L’état de l’épaule gauche amochée de David Lemieux, qui l’avait déjà ennuyé par le passé notamment dans sa victoire contre Marcos Reyes, a occupé une large partie de ce bilan.

«Le problème de David en était un de distance et positionnement, a souligné Marc Ramsay. Contre un tel adversaire, il se devait d’attaquer et découper le ring, et pour ce faire, il lui manquait son arme, son jab de la gauche. Par la suite, on a voulu qu’il attende Saunders et tenter de surprendre sa garde avec son crochet du gauche, mais ça aussi manquait. Notre ennui n’a jamais été le jab de l’autre.»

L’équipe du pugiliste investigue actuellement cette blessure dont le principal intéressé ne veut cependant pas se servir comme excuse, bien qu’il ait affirmé que sans elle, il aurait vaincu le Britannique malgré impressionnant son jeu de pieds.

«Mon trip, c’est de boxer et bien performer, d’ajouter Lemieux en renouvelant sa confiance dans son entourage. Là, j’ai boxé, mais pas bien performé. Je vais faire ce qu’il faut, changer les détails nécessaires pour franchir les étapes et redevenir champion du monde. À bientôt 29 ans, je me sens encore jeune dans ce sport.»

Ayant débuté sa carrière professionnelle à 18 ans, le boxeur compte maintenant 42 combats. L’équipe de Lemieux a mentionné que le pugiliste demeurerait dans la catégorie des 160 lb.

Les trois hommes étaient aussi unanimes pour dire que la Place Bell était une salle parfaite pour une carte de boxe d’une telle envergure, remerciant au passage la Ville de Laval, David Lemieux y allant d’une pointe d’humour pour terminer: «Si on peut revenir ici avec un adversaire qui va moins courir, je vais certainement dire oui à ça!»

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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