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Encore des plaintes contre le studio de santé Femme Fitness Laval

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Encore des plaintes contre le studio de santé Femme Fitness Laval

Déclaré coupable, le mois dernier, d’infractions en vertu de la Loi sur la protection du consommateur, le studio de santé Femme Fitness Laval inc. fait l’objet de nouvelles plaintes.

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Dans un courriel envoyé au Courrier Laval le 2 août, Pauline Boucher, une ex-cliente, dénonce des frais de pénalité de 20 $ par mois que lui réclame injustement, soutient-elle, l’entreprise pour défaut de paiement. Également abonnée au même centre, Peggy Varoutsos affirme avoir subi le même sort.

Prélèvement surprise

«En juin 2010, je reçois une facture de 270 $ qui couvre la période d’octobre à juin», explique Mme Boucher, qui se dit prête à payer les mensualités de 11.25 $ – tel que prévu au contrat – pour les mois impayés, mais refuse systématiquement de verser un centième en frais de retard.

Selon son contrat, le paiement devait être prélevé directement sur sa carte de crédit. «J’estime qu’il est de la responsabilité de l’entreprise de prélever la somme mensuelle sur ma carte de crédit et qu’il est impossible que les paiements n’aient pas passé, car pendant tout ce temps ma carte de crédit était (et est encore) valide et active, ce qui est facile à prouver.»

La version diffère chez Femme Fitness Laval inc., où la directrice Begum Ferdousi soutient que pour une raison qu’elle ignore, les demandes de prélèvement n’ont pas été autorisées.

Pauline Boucher, qui a tenté en vain d’obtenir justice auprès de la direction du centre de conditionnement physique, s’est tournée du côté de l’Office de protection du consommateur (OPC) pour porter plainte contre cette surfacturation qu’elle juge abusive et injustifiée.

6 700 $ en amendes

Il y a un mois, ce studio de santé, situé au 965, boulevard Curé-Labelle, et son ancien président, John Wheeler, étaient déclarés coupables des infractions portées contre eux, le 25 février 2008, en vertu de la Loi sur la protection du consommateur.

M. Wheeler et l’entreprise ont été respectivement condamnés à des amendes de 1 690 $ et de 5 010 $.

L’OPC reprochait à l’ancien propriétaire et à son centre de conditionnement physique d’avoir perçu les paiements de ses clients avant le début des services offerts. Par ailleurs, l’entreprise avait omis de rembourser les sommes dues aux consommateurs à la suite de la résiliation de certains contrats dans le délai prévu à la loi. Signalons ici que Femme Fitness Laval inc. est dirigée par une nouvelle administration depuis juin 2010.

Le porte-parole de l’Office, Jean-Jacques Préaux, ne peut pas dire si les consommateurs lésés, alors à l’origine de l’enquête, ont été ou non remboursés. «Ils doivent poursuivre eux-mêmes l’entreprise», dit-il, expliquant que les sommes versés par les contrevenants à la Loi sur la protection du consommateur vont directement au fonds consolidé. «On ne voit jamais la couleur de cet argent.»

En 2008-2009, selon le dernier rapport annuel disponible, l’OPC a distribué des amendes totalisant près des 600 000 $. «Au-delà d’une trentaine de plaintes ont été logées [contre ce studio de santé] depuis le début 2005», note M. Préaux.

Sur le site de l’OPC, sous l’onglet Renseignez-vous sur un commerçant, on apprend que 14 plaintes écrites ont été versées au profil de Femme Fitness Laval depuis les deux dernières années. Plus de la moitié ont été réglées à la satisfaction du consommateur, alors que six plaintes n’ont pas trouvé d’entente satisfaisante.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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