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Employés de la SAAQ en grève

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Employés de la SAAQ en grève

CONFLIT DE TRAVAIL. Mandataire de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), la Chambre de commerce et d’industrie de Laval (CCIL) est aux prises avec un conflit de travail, les conditions salariales étant au cœur du litige.

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Les sept employés du bureau d’immatriculation du centre d’achats Duvernay sont en grève depuis le 14 avril au matin. Pris la veille, le vote de grève a suivi le rejet à 80 % des offres patronales déposées six jours plus tôt, lors d’une rencontre en conciliation.

Fermeture temporaire

À la direction de la CCIL, on a choisi de fermer le bureau au terme de cette première journée de piquetage.

«Nous n’ouvrirons pas pour les prochains jours», informe la directrice générale de la Chambre, Chantal Provost, qui espère en arriver rapidement à une entente avec le Syndicat. «Ce n’est pas une situation intéressante pour personne», ajoute-t-elle.

Rattrapage

L’enjeu de la présente conciliation, qui devrait normalement réunir à nouveau les parties mardi prochain, est le salaire, soutiennent Julie Depelteau et Michel Clavette, respectivement déléguée syndicale et président de la section locale 698 du syndicat Unifor.

Ils revendiquent le droit de recevoir un salaire égal pour un travail équivalent, eux qui déplorent un écart de 3 $ de l’heure quant au salaire d’entrée offert dans d’autres bureaux des environs administrés par un mandataire de la SAAQ.

Le Syndicat demande l’équité salariale, soit une hausse de 2 $ l’heure la première année et 1 $ pour les deux années suivantes.

«Quand on gagne ces salaires-là, ce qu’on veut avoir c’est du salaire. C’est un enjeu majeur», plaide M. Clavette, précisant que le plancher de l’échelle est actuellement à 11,31 $ l’heure.

Selon le dirigeant syndical, la difficulté de recruter à si faible salaire aurait amené l’Employeur à consentir «le salaire au top de l’échelle» à deux employés récemment engagés.

«Ça crée des conflits», dit celui qui entend déposer une plainte auprès du ministère du Travail pour ingérence dans les affaires syndicales. Il reproche à la CCIL d’avoir, le jour du vote, fait circuler de fausses informations sur les offres patronales, contrevenant ainsi à l’article 12 du Code du travail.

Par respect pour le processus de conciliation en cours, Mme Provost n’a pas voulu commenter les allégations de la partie syndicale, assurant que la Chambre mettait «tous les efforts» pour en arriver à un règlement.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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