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Elle a reproduit une fresque péruvienne sur des tambours

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Elle a reproduit une fresque péruvienne sur des tambours

MUSIQUE. Enseignante dans une école primaire à Boisbriand, Nathalie Léonard a laissé parler son côté artistique l’an dernier durant le congé estival en reproduisant une fresque péruvienne sur les quatre tambours (bombos) du groupe Sikuris Montréal.

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Les percussions ont ensuite été utilisées une première fois au festival Week-ends du monde, en juillet 2016, et pourront être admirées de nouveau le 22 avril, lors de la prestation de Sikuris Montréal au Gésu.

«Je voulais relever ce défi, explique Nathalie Léonard, une passionnée d’art et de musique. Il fallait respecter la proportion de la fresque [qui montre des joueurs de flûte de pan et tambour], alors j’ai fait une photocopie et je l’ai tracée sur les tambours avec du papier carbone, pour ensuite peindre avec de l’acrylique. Ça m’a pris six heures de travail pour chacun et je n’avais que quelques semaines pour tout faire avant le spectacle.»

La résidente de Sainte-Dorothée a également confectionné le sac qui protège les tambours, fabriqués à la main par Francisco Ruiz, directeur et musicien au sein de Sikuris Montréal, un groupe qui existe depuis 2009, et son fils.

«La fresque explique l’évolution de cette musique (sikuri), qui il y a 3000 ans était une forme de communication avant de devenir un art, mentionne Francisco Ruiz. C’est une dualité entre les instruments qui se répondent. On ne peut pas jouer seul cette musique dans laquelle on y retrouve plusieurs valeurs, dont la solidarité et la coopération. C’est une musique qui n’a pas de couleur, de religion, c’est ouvert à tout le monde.»

Flûte de pan

En plus de prêter son talent de peintre à Sikuris Montréal, Nathalie Léonard montera sur la scène du Gésu avec les autres musiciens lors du spectacle Hermanos, mettant en vedette des rythmes d’Argentine, du Chili et du Pérou.

«J’ai commencé à jouer de la flûte de pan et ce sera une première expérience pour moi. C’est pas mal énervant!» admet-elle avec un sourire.

La Lavalloise, qui parle couramment l’espagnol, aimerait bien partager ce type de musique (sikuri) avec ses élèves. «C’est un rêve, dit-elle. J’ai vu que ça se faisait dans des classes en Finlande. Puisqu’on se répond quand on joue, il faut être attentif et ça aide pour la concentration», conclut-elle.

Les percussions ont ensuite été utilisées une première fois au festival Week-ends du monde, en juillet 2016, et pourront être admirées de nouveau le 22 avril, lors de la prestation de Sikuris Montréal au Gésu.

«Je voulais relever ce défi, explique Nathalie Léonard, une passionnée d’art et de musique. Il fallait respecter la proportion de la fresque [qui montre des joueurs de flûte de pan et tambour], alors j’ai fait une photocopie et je l’ai tracée sur les tambours avec du papier carbone, pour ensuite peindre avec de l’acrylique. Ça m’a pris six heures de travail pour chacun et je n’avais que quelques semaines pour tout faire avant le spectacle.»

La résidente de Sainte-Dorothée a également confectionné le sac qui protège les tambours, fabriqués à la main par Francisco Ruiz, directeur et musicien au sein de Sikuris Montréal, un groupe qui existe depuis 2009, et son fils.

«La fresque explique l’évolution de cette musique (sikuri), qui il y a 3000 ans était une forme de communication avant de devenir un art, mentionne Francisco Ruiz. C’est une dualité entre les instruments qui se répondent. On ne peut pas jouer seul cette musique dans laquelle on y retrouve plusieurs valeurs, dont la solidarité et la coopération. C’est une musique qui n’a pas de couleur, de religion, c’est ouvert à tout le monde.»

Flûte de pan

En plus de prêter son talent de peintre à Sikuris Montréal, Nathalie Léonard montera sur la scène du Gésu avec les autres musiciens lors du spectacle Hermanos, mettant en vedette des rythmes d’Argentine, du Chili et du Pérou.

«J’ai commencé à jouer de la flûte de pan et ce sera une première expérience pour moi. C’est pas mal énervant!» admet-elle avec un sourire.

La Lavalloise, qui parle couramment l’espagnol, aimerait bien partager ce type de musique (sikuri) avec ses élèves. «C’est un rêve, dit-elle. J’ai vu que ça se faisait dans des classes en Finlande. Puisqu’on se répond quand on joue, il faut être attentif et ça aide pour la concentration», conclut-elle.

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