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Échangisme et Wit Lit pour Suzanne Quimper

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Culture

Échangisme et Wit Lit pour Suzanne Quimper

LITTÉRATURE. Après la transexualité et les mères porteuses, Suzanne Quimper explore un autre tabou ou sujet controversé dans “Les pieds dans les draps”, son troisième roman publié chez Perro Éditeur. Après avoir parcouru ces quelque 275 pages, l’échangisme n’aura plus de secret pour le lecteur.

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Poussant toujours plus ses recherches à chaque livre, l’auteure de Duvernay a rencontré trois couples ayant des approches différentes de ce mode de vie portant sa part de polémique.

Une sexologue l’a référée à une page Facebook privée pour adeptes de l’échangisme. Elle a réalisé que si certains le pratiquent par expérience et curiosité d’un soir, d’autres le font de façon sporadique «pour mettre un peu de piquant occasionnel» ou régulière, des amoureux en ayant fait leur sexualité.

Événement couru

«Depuis le lancement qui s’est fait au club échangiste L’Orage, l’un des tout premiers du genre à avoir vu le jour, le propriétaire s’étant battu jusqu’en Cour suprême et ayant gagné sa cause, je me suis butée à tous les préjugés habituels, raconte Suzanne Quimper, qui a décidé de lancer ses romans à chaque fête de la Saint-Valentin. On dit que ces couples ne doivent pas s’aimer, que c’est de l’adultère déguisé, que ce sont des endroits sales de débauche.»

Lors de sa visite du club libertin L’Orage, le 14 février dernier, l’écrivaine a été agréablement surprise, jasant avec la gérante, le barman, portier, au passage. Pas moins de 80 personnes étaient présentes pour l’occasion.

«Nous proposions des tours guidés, c’était très drôle, on se pensait dans un musée, continue Suzanne Quimper. Les gens posaient toutes les questions dont on trouve les réponses dans le livre. Pour un bar de quartier, une fois la porte passée, c’est beaucoup mieux tenu que bien d’autres!»

Si le point de départ semble le couple de Jessica et Martin qui bat de l’aile, bien des surprises et coups de théâtre se dissimulent au fil du récit.

Wit Lit

Fidèle aux principes de la Wit Lit, une expression qu’elle a inventée pour définir sa littérature légère et humoristique portant sur des thématiques souvent graves, du moins chargées de polémique, l’écrivaine ne prend jamais position.

Par le rire, elle désire déstabiliser certains lecteurs et ébranler leur certitude.

«Je ne suis pas Gandhi, mais je veux parler d’intolérance, des préjugés, ayant réalisé que l’humour peut les faire tomber et amener les gens à gagner plus d’équilibre», souligne l’auteure originaire de Gaspésie.

Chirurgie esthétique

Déjà munie d’une liste de 15 thématiques à aborder dans ses prochaines parutions, Suzanne Quimper consacre actuellement son écriture à un opus sur le phénomène de chirurgie esthétique, autant dans ses dérives, ses excès, sa dépendance que son éthique.

Les femmes ne voulant pas d’enfant et la sexualité chez les personnes âgées sont également dans sa mire d’écrivaine curieuse de la vie et ses zones d’ombre.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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