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Deux survivantes de la violence conjugale en croisade

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Deux survivantes de la violence conjugale en croisade

SENSIBILISATION. Sammie-Line et Betty Van De Ligt graviront le sommet du mont Washington pour sensibiliser la population aux multiples problèmes causés par la violence conjugale, dont elles se sont sorties.

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Elles s’attaqueront au plus haut sommet du Nord-Est américain, perché à plus de 1900 mètres d’altitude, le 7 juillet.

«À tous les six jours au Canada, une femme meure des suites de la violence conjugale, dénonce Sammie-Line qui en sera à sa toute première ascension. Il faut briser le silence.»

Une femme sur quatre

En 2014, seulement au Québec, on a recensés 18 746 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal, dont les femmes sont victimes dans une proportion de quelque 80 %.

Ces statistiques ne reflètent que les cas dénoncés, précisent Sammie-Line et Betty qui signalent qu’une femme sur quatre serait victime de violence, qu’elle soit physique, psychologique, sexuelle et/ou financière.

La violence liée à la fraude financière est particulièrement pernicieuse puisqu’elle rend la victime dépendante de son conjoint oppresseur, poursuivent les deux militantes.

Elles font d’ailleurs pression sur les gouvernements afin qu’ils assouplissent les lois de manière à mieux soutenir et représenter les femmes qui ont le courage de dénoncer leur conjoint abuseur.

Prélude

L’ascension du mont Washington se fera au profit de la maison d’aide et d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale, Le Prélude.

Ouverte depuis 35 ans, cette maison a hébergé au cours de la dernière année 266 personnes, dont 119 femmes.

Elles y ont séjourné en moyenne 24 jours.

Le côté plus sombre des statistiques révèlent toutefois que 365 demandes d’admission ont été refusées en 2016-2017, majoritairement en raison d’un manque de place.

Le maire Marc Demers a salué les deux battantes lavalloises et applaudi leur «action méritoire pour changer les choses et transmettre un message d’espoir», profondément convaincu qu’il reste encore beaucoup à faire pour lutter contre la violence conjugale.

«C’est une cause qui me tient à cœur», a-t-il expliqué, rappelant avoir été maintes fois confronté à ce genre de violence dans son ancienne vie de policier.

Soulignons qu’en avril, le conseil municipal a proclamé Ville Laval municipalité alliée contre la violence conjugale.

Elles s’attaqueront au plus haut sommet du Nord-Est américain, perché à plus de 1900 mètres d’altitude, le 7 juillet.

«À tous les six jours au Canada, une femme meure des suites de la violence conjugale, dénonce Sammie-Line qui en sera à sa toute première ascension. Il faut briser le silence.»

Une femme sur quatre

En 2014, seulement au Québec, on a recensés 18 746 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal, dont les femmes sont victimes dans une proportion de quelque 80 %.

Ces statistiques ne reflètent que les cas dénoncés, précisent Sammie-Line et Betty qui signalent qu’une femme sur quatre serait victime de violence, qu’elle soit physique, psychologique, sexuelle et/ou financière.

La violence liée à la fraude financière est particulièrement pernicieuse puisqu’elle rend la victime dépendante de son conjoint oppresseur, poursuivent les deux militantes.

Elles font d’ailleurs pression sur les gouvernements afin qu’ils assouplissent les lois de manière à mieux soutenir et représenter les femmes qui ont le courage de dénoncer leur conjoint abuseur.

Prélude

L’ascension du mont Washington se fera au profit de la maison d’aide et d’hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale, Le Prélude.

Ouverte depuis 35 ans, cette maison a hébergé au cours de la dernière année 266 personnes, dont 119 femmes.

Elles y ont séjourné en moyenne 24 jours.

Le côté plus sombre des statistiques révèlent toutefois que 365 demandes d’admission ont été refusées en 2016-2017, majoritairement en raison d’un manque de place.

Le maire Marc Demers a salué les deux battantes lavalloises et applaudi leur «action méritoire pour changer les choses et transmettre un message d’espoir», profondément convaincu qu’il reste encore beaucoup à faire pour lutter contre la violence conjugale.

Le maire Marc Demers.Le maire Marc Demers.  ©Photo – Photo TC Media – Vincent Graton

«C’est une cause qui me tient à cœur», a-t-il expliqué, rappelant avoir été maintes fois confronté à ce genre de violence dans son ancienne vie de policier.

Soulignons qu’en avril, le conseil municipal a proclamé Ville Laval municipalité alliée contre la violence conjugale.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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