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Deux jours de grève dans 61 CPE de Montréal-Laval

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Deux jours de grève dans 61 CPE de Montréal-Laval

NÉGOCIATION. Près de 1350 travailleurs d’une soixantaine de centres de la petite enfance (CPE) de Montréal et Laval sont en grève aujourd’hui (18 avril) et demain.

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Pas moins de 6000 élèves sont touchés par ce débrayage, selon le Syndicat des travailleurs des CPE. Ces derniers ont manifesté devant leur établissement dès 7h30, ce matin. Par la suite, ils se sont rassemblés deux heures plus tard au métro Pix-IX à Montréal, avant de se diriger vers les bureaux de l’Association patronale des CPE (APCPE) situés dans l’est de la ville.

«Nous n’avons jamais vécu une négociation aussi longue et ardue que celle qui a cours actuellement, a mentionné par voie de communiqué Carole Leroux, présidente du Syndicat des travailleuses des CPE de Montréal et Laval (STCPEML–CSN). Ces deux journées, prises sur une banque de cinq jours de grève, lancent un message clair à l’APCPE: nous voulons une entente à la hauteur de ce qui a été conclu dans plusieurs autres CPE que nous représentons à Montréal et Laval, mais aussi dans plus de 300 CPE FSSS–CSN au Québec.»

Le Syndicat reproche à l’APCPE de vouloir imposer aux travailleurs de nombreux reculs au niveau régional et de ne pas respecter l’entente nationale intervenue le 6 novembre entre la FSSS-CSN, le ministère de la Famille et des représentants des associations patronales.

Les syndiqués réclament l’accélération des pourparlers dans le but de conclure rapidement leur convention collective, échue depuis le 31 mars 2015.

Les enjeux portent notamment sur les questions d’organisation du travail, dont les horaires, la liste de rappel, le rôle et travail d’équipe, l’application de l’ancienneté de même que la transparence des états financiers. «Tous des éléments qui ne coûtent rien aux employeurs», termine Carole Leroux.

 

Pas moins de 6000 élèves sont touchés par ce débrayage, selon le Syndicat des travailleurs des CPE. Ces derniers ont manifesté devant leur établissement dès 7h30, ce matin. Par la suite, ils se sont rassemblés deux heures plus tard au métro Pix-IX à Montréal, avant de se diriger vers les bureaux de l’Association patronale des CPE (APCPE) situés dans l’est de la ville.

«Nous n’avons jamais vécu une négociation aussi longue et ardue que celle qui a cours actuellement, a mentionné par voie de communiqué Carole Leroux, présidente du Syndicat des travailleuses des CPE de Montréal et Laval (STCPEML–CSN). Ces deux journées, prises sur une banque de cinq jours de grève, lancent un message clair à l’APCPE: nous voulons une entente à la hauteur de ce qui a été conclu dans plusieurs autres CPE que nous représentons à Montréal et Laval, mais aussi dans plus de 300 CPE FSSS–CSN au Québec.»

Le Syndicat reproche à l’APCPE de vouloir imposer aux travailleurs de nombreux reculs au niveau régional et de ne pas respecter l’entente nationale intervenue le 6 novembre entre la FSSS-CSN, le ministère de la Famille et des représentants des associations patronales.

Les syndiqués réclament l’accélération des pourparlers dans le but de conclure rapidement leur convention collective, échue depuis le 31 mars 2015.

Les enjeux portent notamment sur les questions d’organisation du travail, dont les horaires, la liste de rappel, le rôle et travail d’équipe, l’application de l’ancienneté de même que la transparence des états financiers. «Tous des éléments qui ne coûtent rien aux employeurs», termine Carole Leroux.

 

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